LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

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LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 8 Déc - 23:28

Un petit historique succinct sur les unités de la région parisienne.


PARIS

Loi 16.02.1791
1° Division. (Paris – Seine et Oise – Seine et Marne).

Arrêté 31.07.1801
1° Légion de gendarmerie. (Paris – Seine et Oise – Seine et Marne – Oise).

Décret 18.05.1804
1° Légion de gendarmerie Impériale. (Paris – Seine et Oise – Seine et Marne – Oise).

Ordonnance 11.07.1814
1° Légion de gendarmerie Royale. (Seine – Chasses et voyage du Roi – Résidences royales).

Cent Jours
La Légion reprend sa dénomination et sa constitution d’avant juillet 1814.

10.09.1815
1° Légion de gendarmerie Royale. (Seine – Chasses et voyage du Roi – Résidences royales).

Ord.29.10.1820
1° Légion de gendarmerie Royale. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne).

08.09.1830
1° Légion de gendarmerie. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne).

Décision 17.09.1853
1° Légion de gendarmerie Impériale. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne).

01.01.1870
1° Légion de gendarmerie Impériale. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne – Oise).

04.09.1870
1° Légion de gendarmerie. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne – Oise).

D.P. 27.04.1875
1° Légion de gendarmerie. (Seine - Seine et Oise).

D.P. 22.11.1879
Légion de gendarmerie de Paris. (Seine - Seine et Oise).

D.P. 06.04.1886
21° Légion de gendarmerie. (Seine - Seine et Oise).

D.P. 24.12.1887
Légion de gendarmerie de Paris. (Seine - Seine et Oise).

01.01.1924
Légion de gendarmerie de Paris. (Seine - Seine et Oise – Seine et Marne).

D.M. 31.10.1940
Dissolution de la Légion de gendarmerie de Paris.

01.11.1940
D.M.30.10.1940
Création des Forces de gendarmerie de Paris-Est avec des éléments provenant de la légion de gendarmerie de Parie et des 21° et 22° Légions de G.R.M.
Les compagnies de G.D. prennent l’appellation de Groupements territoriaux.
Les sections de G.D. prennent l’appellation d’Arrondissements.

06.12.1940
Répartition des unités.
Groupement territorial de Meaux.
B.Mo.Territoriale de Meaux.
- Arrondissement de Meaux. (Brigades de Meaux, Lagny, Crecy en Brie, Chelles, Dammartin, La Ferté sous Jouarre, Claye-Souilly, Lizy sur Ourcq, Saint-Soupplets, Esbly, Ferrière en Brie.
- Arrondissement du Raincy (provisoirement à Neuilly sur Marne). (Brigades Le Raincy, Neuilly sur Marne, Gagny, Aulnay sous Bois, Sevran-Livry, Blanc-Mesnil, Boissy Saint-Léger, Sucy en Brie, Villiers sur Marne, Villeneuve Saint-Georges, Draveil, Montgeron, Brunoy).
- Arrondissement de Noisy le Sec. (Brigades de Noisy le Sec (Mairie), Noisy le Sec (Gare), Drancy, Pantin-Centre, Pantin-Mairie, Pré-Saint-Gervais, Bondy, Rosny sous Bois, Montreuil-Centre, Montreuil-Barrière, Les Lilas, Bagnolet).
- Arrondissement de Vincennes. (Brigades de Vincennes, Nogent sur Marne, La Maladrerie, Joinville le Pont, Fontenay sous Bois, La Varenne Saint-Hilaire, Champigny, Saint-Maur des Fossés, Saint-Mandé, Charenton, Saint-Maurice, Alfortville, Créteil, Maisons-Alfort).
- Arrondissement des Minimes.

Groupement territorial de Melun.
B.Mo.Territoriale de Melun.
- Arrondissement de Melun. (Brigades de Melun, Brie-Comte Robert, Mormant le Chatelet, Coubert, Chaumes, Moissy-Cramayel, Ponthierry, Tournan).
- Arrondissement de Fontainebleau. (Brigades de Fontainebleau, Beaumont, La Chapelle la Reine, Souppes, Lorrez le Boccage, Nemours, Château-Landon, Montereau, Moret).
- Arrondissement de Provins. (Brigades de Provins, Bray sur Seine, Jouy le Châtel, Villiers Saint-Georges, Gouaix, Donnemarie, Nangis).
-Arrondissement de Coulommiers. Brigades de Coulommiers, Rozay en Brie, Rebais, La Ferté-Gaucher, Mortcerf).

1° Groupement de réserves motorisées à Charenton.
I° Groupe à Charenton. (B.Mo N° 67, 68, 69) à Charenton.
II° Groupe à Maisons-Alfort. (B.Mo N° 70, 71, 72) à Maisons-Alfort.
III° Groupe à Champigny sur Marne. B.Mo N° 73, 74, 75) à Champigny sur Marne.

2° Groupement de réserves motorisées à Noisy le Sec.
IV° Groupe à Nogent sur Marne. (B.Mo N° 76, 77, 7 à Nogent sur Marne.
V° Groupe à Rosny sous Bois. (B.Mo N° 79, 80, 81) à Rosny sous Bois.
VI° Groupe à Romainville puis à Noisy le Sec. (B.Mo N° 82, 83, 84 à Romainville puis à Noisy le Sec, N° 84 à Bastion XIV).

3° Groupement de réserves motorisées à Drancy.
VII° Groupe à Drancy. (B.Mo N° 86, 87, 88, 89) à Drancy.
VIII° Groupe à Drancy. (B.Mo N° 90, 91, 92) à Drancy.
IX° Groupe à Drancy. (B.Mo N° 93, 94, 95) à Drancy.

01.04.1941
D.M. 10.02.1941
Inst 07.03.1941
Création de la Force Publique Auxiliaire (F.P.A.)

Principe de base :
Constituée par les anciens Gardes Républicains Mobiles ayant appartenu pendant la guerre à des formations d’Infanterie ou de Cavalerie qui ne doivent plus figurer sur les contrôles des Corps. Ils doivent être logés à l’extérieur des casernes. Ils sont à utiliser plus spécialement pour assurer les services de gardes demandés par les autorités allemandes.

-L’instruction ci-contre substitue le terme de Force Publique Auxiliaire (F.P.A.) par celui de : Personnel Auxiliaire de la Gendarmerie (P.A.G.).
-Le personnel est administré par le « Le Centre d’Administration du Personnel Auxiliaire de la Gendarmerie » créé le 1er avril 1941.
-Dissolution des formations constituées par les P.A.G. le 1er octobre 1941.Les personnels sont affectés : soit à la B.T. auprès de laquelle ils servaient – soit dans une B.Mo.

Organisation :
Secteur de Vincennes. (Poste de Vincennes, Charenton, Alfortville, Maisons-Alfort, Villeneuve Saint-Georges).
Secteur de Fontainebleau. ( Poste d’Avon, Bois le Roi, Moret, Montereau, Nemours).
Secteur de Meaux. (Poste de Meaux, Le Raincy, Chelles, Lagny, La Ferté sous Jouarre).
Secteur de Melun. (Poste de Melun, Ponthierry, Combs la Ville).

01.01.1943
-L’Arrondissement du Raincy implanté à Neuilly sur Marne passe avec ses unités aux Forces de Gendarmerie de Seine et Oise créées à cette date mais qui ne prend son autonomie administrative que le 01.04.1943.
-Le Groupement Territorial de Meaux passe à Vincennes.

Nouvelle organisation territoriale

Groupement Territorial de Vincennes.
-Arrondissement de Paris-Minimes. (Brigades de la Caserne des Minimes, brigades des casernes annexes : 19° et 20° arrondissement, 12° et 13° arrondissement).
-Arrondissement de Vincennes. (Brigades de Vincennes-Polygone, Vincennes-Maladrerie, Saint-Maur des Fossés, La Varenne Saint-Hilaire, Saint-Mandé, Champigny sur Marne, Maisons-Alfort, Nogent sur Marne, Joinville le Pont, Charenton, Saint-Maurice, Fontenay sous Bois, Alfortville, Créteil). .B.Mo Territoriale de Vincennes.
-Arrondissement de Noisy le Sec. (Adjoint au Commandant d’Arrondissement. Secrétaire) (Brigade de Noisy le Sec (Gare), Noisy le Sec (Mairie), Pantin-Centre, Pantin-Mairie, Montreuil-Centre, Montreuil-Barrière, Drancy, Bagnolet, Pré-Saint-Gervais, Rosny sous Bois, Les Lilas, Bondy).

Groupement Territorial de Melun.
-Arrondissement de Melun. (Brigades de Melun, Tournan en Brie, Mornant, Chaumes en Brie, Bris Comte-Robert, Le Châtelet en Brie, Ponthierry, Coubert, Moissy-Cramayel). B.Mo Territoriale de Melun.
-Arrondissement de Fontainebleau. (Brigades de Fontainebleau, Montereau, Moret sur Loing, Nemours, Souppes sur Loing, La Chapelle la Reine, Lorrez le Bocage, Beaumont du Gâtinais, Château-Landon).
-Arrondissement de Meaux. (Brigades de Meaux, La Ferté sous Jouarre, Lizy sur Ourcq, Crecy en Brie, Esbly, Ferrières en Brie, Saint-Soupplets, Dammartin en Goêle, Claye-Souilly, Chelles, Lagny). B.Mo Territoriale de Meaux.
-Arrondissement de Coulommiers. (Brigades de Coulommiers, La Ferté-Gaucher, Mortcerf, Rozay en Brie, Rebais).
-Arrondissement de Provins. (Brigades de Provins, Villiers Saint-Georges, Dannemarie en Montois, Jouy le Châtel, Gouaix, Bray sur Seine, Nangis).
Pas de changement dans les Groupements de Réserves Motorisées et leurs unités.

01.09.1943
-Le IX° Groupe de B.Mo à Dugny des Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Ouest passe aux Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Est et prend l’appellation de X° Groupe.
-Les B.Mo N° 23 et 24 conservent leur numérotation et suivent leur groupe.

01.10.1943
-Le XII° Groupe de B.Mo à Blanc-Mesnil des Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Ouest passe aux Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Est et prend l’appellation de XI° Groupe. à Champigny sur Marne.
-Les B.Mo N° 30, 31 ; 32, 33 à Blanc-Mesnil des Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Ouest passe aux Forces de Gendarmerie de Paris Nord-Est et prend l’appellation de XI° Groupe. à Champigny sur Marne.
-La B.Mo N° 30 est rattachée au X° Groupe.
-Les B.Mo N° 31, 32, 33 forment le XI° Groupe.
-Le III° Groupe à Champigny sur Marne du Ier Groupement de réserves motorisées des Forces de gendarmerie de Paris-Est passe au IV° Groupement des réserves motorisées de ces mêmes forces.
Articulation du 4° Groupement de réserves motorisées.
-4° Groupement à Champigny sur Marne.
III° Groupe à Champigny (B.Mo. N° 73, 74, 75).
X° Groupe à Champigny. (B.Mo. N° 30, 23, 24).
XI° Groupe à Champigny. (B.Mo. N° 31, 32, 33).

01.10.1943
Légion de gendarmerie de Paris-Est.

28.02.1945
Arrêté 11.01.1945
C.M. 26.02.1945
Dissolution de la Légion de gendarmerie de Paris-Est.
-Les Groupements territoriaux passent à la Légion de Gendarmerie de Paris.
-Les anciens Groupements de réserves Motorisées de Champigny – Charenton passent à la 22° Légion de G.R.
Dissolution de la B.Mo. N° 85 de Bastion XIV. Le personnel passe au VI° Groupe d’Escadron à Champigny sur Marne de la 22° L.G.R..
-Les anciens Groupements de réserves motorisées de Noisy le Sec et Drancy passent à la 23° L.G.R.

01.03.1945
Création de la Légion de Gendarmerie de Paris.
-Les Groupements reprennent l’appellation de compagnies.
-Les Arrondissements reprennent l’appellation de sections.
-Compétence sur les départements de la Seine et de la Seine et Marne avec: 1 Compagnie à Paris-Minimes, 1 Compagnie à Paris-Exelmans, 1 Compagnie à Melun.

01.06.1946
1° Légion de Gendarmerie.
Par suite de la dissolution de la 24° Légion de gendarmerie, le département de la Seine et Oise, comprenant les Cies de Versailles et Saint-Germain en Laye passe à la 1° Légion.
Le détachement d'escorte et de police de route à Satory qui était rattaché au Centre d’Administration de la Gendarmerie passe également à la 1° Légion.

01.11.1947
Décret 18.09.1947
La Gendarmerie de l’Air et la Gendarmerie Maritime sont intégrées dans la gendarmerie nationale.
La Section Aérienne de Gendarmerie de la 2° Région – la S.A.G. de l’Administration Centrale et Fichier de la Métropole –
la Section Maritime de Gendarmerie de Paris passent à la 1° Légion de Gendarmerie.

01.02.1953
Loi 24.05.1951
Décret 31.12.1952
La S.A.G. de la 2° Région Aérienne et ses unités – la S.A.G. de l’Administration Centrale et ses unités passent à la Légion de gendarmerie de l’Air qui est recréée.

Décret 31.03.1953
Création d’1 Cie de Gendarmerie des Transports Aériens mise à la disposition du Ministre des Travaux Publics, des Transports et du Tourisme.

01.10.1953
Décret 30.09.1953
Les unités de Gendarmerie Aérienne et leurs personnels sont réintégrés provisoirement à la Gendarmerie Nationale.
L’E-M.de le gendarmerie de l’Air, la S.A.G. de la 2° R.A. et ses unités, la S.A.G. de l’Administration Central et ses unités repassent à la 1° Légion de gendarmerie.

01.01.1956
I.M. 09.03.1956
La 1° Légion de gendarmerie perd les sections Aériennes ci-dessus qui passent à la Légion de Gendarmerie de l’Air qui reprend son autonomie.
La Cie de G.T.A. prend l’appellation de Groupement de G.T.A.

01.10.1953
C.M. 31.08.1966
Le Groupement des G.T.A. est rattaché directement à la Sous-Direction de la gendarmerie et administré par C.A.T.G.N.

01.01.1967
C.M. 23.12.1966
C.M. 29.12.1966
Commandement de la Gendarmerie Départementale de la Région Parisienne.
Dissolution des Cies de Paris-Minimes et de Paris-Exelmans.
Création du Commandement de la Circonscription de gendarmerie de Paris.
C.C.G. de Versailles.
Groupement de la Ville de Paris.

01.02.1967
Création :
du Groupement des Hauts de Seine,
du Groupement de la Seine Saint-Denis,
du Groupement du Val de Marne,
du Groupement des Yvelines,
du Groupement de l’Essonne,
du Groupement du Val d’Oise,
de la Compagnie de Boulogne-Billancourt (création effective le 15.03.1967),
de la Compagnie de Créteil (création effective le 01.03.1967.
Dissolution : du Groupement de la Seine, de la Seine et Oise.

-Les Circonscriptions des Groupements de gendarmerie issus des ex-départements de la Seine et de la Seine et Oise sont alignées sur les nouvelles limites territoriales administratives de la Région Parisienne.(loi 10.07.1964 – J.O. 12.07.1964).

Nouvelle organisation :
-C.C.Gendarmerie de Paris.
Groupement de la Ville de Paris.
Groupement des Hauts de Seine. (Compagnies de Courbevoie, de Boulogne-Billancout, de Sceaux).
Groupement de la Seine Saint-Denis. (Compagnies de Noisy le Sec, du Raincy, de Saint-Denis).
du Groupement du Val de Marne.( Compagnies de Créteil, de Choisy le Roi, de Vincennes).

-C.C.Gendarmerie de Versailles.
Groupement des Yvelines. ( P.Mo. du Groupement des Yvelines, Peloton d’Autoroute de Mantes, Compagnies de Versailles, de Mantes la Jolie, de Rambouillet, de Saint-Germain en Laye).
Groupement de l’Essonne. (P.Mo. du Groupement de l’Essonne, Compagnies de Corbeil-Essone, d’Etampes, de Palaiseau).
Groupement du Val d’Oise. (P.Mo. du Groupement du Val d’Oise, Compagnies de Pontoise, de Montmorency, d’Argenteuil).
Groupement de Seine et Marne. (P.Mo. du Groupement de Seine et Marne, Compagnies de Melun, Coulommiers, de Provins, de Fontainebleau, de Meaux).

01.03.1967
Création de la Cie d’Argenteuil.

01.06.1973
D.M. 05.06.1973
Création de l’E-.M. de la Gendarmerie de l’Armement.

07.09.1973
D.M. 05.09.1973
L’E-M. de la Gendarmerie de l’Armement passe pour administration au C.A.T.G.N.

01.09.1979
Légion de gendarmerie départementale d‘Ile de France.

01.07.1980
Dissolution:
Commandement de la Circonscription de gendarmerie de Paris.
Commandement de la Circonscription de gendarmerie de Versailles.

VERSAILLES
01.01.1943
D.M. 06.11.1942
Création des Forces de gendarmerie de Seine et Oise.
-Groupement territorial de Versailles.
-Service de Diffusion et du Fichier de la gendarmerie de la Région Parisienne.
-B.Mo. territoriale de Versailles.
-Arrondissement de Versailles. (Brigades de Versailles, Palaiseau, Orsay, Trappes, Saint-Cloud, Sèvres, Chaville, Meudon, Saint-Cyr, Ville d’Avray, Plaisir-Grignon, Vaucresson, Vélizy-Villacoublay, Chèvre loup, Le Chesnay).
-Arrondissement de Corbeil. (Brigades de Corbeil, Longjumeau, Essonne, Viry-Châtillon, Mennecy, Villeneuve le Roi, Epinay sur Orge, Ris-Orangis, Villeneuve Saint-Georges, Draveil, Montgeron, Brunoy).
-Arrondissements de Rambouillet. (Brigades de Rambouillet, Dourdan, Limours, La Queue les Yvelines, Pontchartrain, Ablis, Chevreuse, Montfort-L’Amaury, Rochefort en Yvelines, Saint-Chéron, Houdan).
-Arrondissements d’Etampes. (Brigades d’Etampes, Maisse, La Ferté-Alais, Angerville, Chamarande, Méréville, Milly, Arpajon, Montlhéry).

-Groupement territorial de Saint-Germain en Laye.
-B.Mo. territoriale de Saint-Germain en Laye.
-B.Mo. territoriale de Goussainville.
-Arrondissement de Saint-Germain. (Brigades de Saint-Germain, Poissy, Argenteuil-Mairie, Argenteuil-Sannois, Rueil-Malmaison, Marly le Roi, Maisons-Laffitte, Chatou, Bougival, Le Vésinet, Bezons, Conflans-Sainte-Honorine).
-Arrondissement de Mantes. (Brigades de Mantes, Bonnières, Septeuil, Magny en Vexin, Drocourt, Bréval, Chaussy, Meulan, Maule, Ecquevilly).
-Arrondissement de Pontoise. (Brigades de Pontoise, Beaumont sur Oise, Marines, Méry sur Oise, Vigny, Franconville, Isle-Adam, Taverny).
-Arrondissement de Montmorency. (Brigades de Montmorency, Ecouen, Soisy sous Montmorency, Louvres, Luzarches, Gonesse, Domont).
-Arrondissement de Neuilly sur Marne.( Brigades de Neuilly sur Marne, Raincy, Gagny, Aulnay sous Bois, Sevran-Livry, Blanc-Mesnil, Boissy-Saint-Léger, Sucy en Brie, Villiers sur Marne).

-Groupement de réserves motorisée de Satory à Versailles.
- I° Groupe de B.Mo. (B.Mo N° 52, 53, 54 ) à Satory.
2° Groupe de B.Mo. (B.Mo N° 55, 56, l’atelier) à Satory.

01.04.1943
D.M. 09.06.1943
-Prend son autonomie administrative.
-L’Arrondissement de Neuilly sur Marne est transféré à Le Raincy et prend l’appellation d’Arrondissement du Raincy.

01.10.1943
Légion de gendarmerie de Seine et Oise.
Le J.O. du 22.06.1943 a publié un décret du 09.01.1943 portant réorganisation territoriale de la gendarmerie.
Les Forces de gendarmerie de Seine et Oise prennent l’appellation de Légion de Seine et Oise.
Par note de service n° 867/2 du 26.06.1943, le Commandant de la Légion a rendu cet arrêté applicable immédiatement alors que le changement d’appellation n’est intervenu pour les autres corps que le 01.10.1943.

09.12.1944
NDS 08.12.1944
Organisation du 1° Escadron de Chars de Combat à Satory

01.01.1945
Le Groupement de Réserves motorisées de Satory prend le nom de Groupement Spécial de Satory.
Composition :
-E.M. de Groupement, (ancien E.M. du Groupement de Réserves motorisées).
-1° Escadron de chars,
-Groupe spécial de Brigades motorisées (constitué par l’ancien 2° Groupe de B.Mo),-Brigade – atelier (ancienne brigade- atelier du Groupement de Réserves motorisée de Satory.

01.03.1945
Dissolution de la Légion de gendarmerie de Seine et Oise.

Arrêté du 11.01.1945
D.M. 26.02.1945
Le Groupement Spécial de Satory passe à la 22° Légion de G.R. où il forme :
-Le V° Groupe à Satory
-Le 13° Escadron de chars à Satory
-Le 14° Escadron à Satory
Création de la 24° Légion de gendarmerie.
Les Groupements territoriaux reprennent l’appellation de compagnies.
Les Arrondissements reprennent l’appellation de sections.
-Compagnie de Versailles.
-Compagnies de Saint-Germain en Laye.

01.06.1946
Dissolution de la Légion.
Les compagnies de Versailles set de Saint-Germain en Laye sont rattachées à la 1° Légion de gendarmerie à Paris

01.01.1967
C.C.R.G.N. de Versailles rattaché au Commandement de gendarmerie d’Ile de France.
(Essonne – Seine et Marne - Val d’Oise – Yvelines).

01.09.1979
Le Commandement de gendarmerie d’Ile de France prend l’appellation de Légion de gendarmerie départementale d’Ile de France (L.G.D.I.F.)

01.07.1980
Dissolution de la circonscription.

GARNISON36

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 8 Déc - 23:31

je vous propose aujourd’hui de commencer la revue des Groupements de gendarmerie départementales de l’Isle-de-France;
Donc pour ce jour:
le département de la Seine.
Et bonne lecture à tous.........

HISTORIQUE GENDARMERIE ILE DE FRANCE

SEINE

1526: Création de la compagnie de Robe Courte du Châtelet;
1530: Création d'une prévôté des monnaies de Paris;
1534: Création des prévôtés adaptées aux légions d'infanterie en création puis des « bandes », premiers noms des régiments;
1666: Création d'une compagnie de Garde de paris;
1720: Compagnie de maréchaussée de l'Ile de France:
1 Prévôt général, résidant à Paris;
5 lieutenances: Paris – Saint-Mandé – Saint-denis – Charenton – Bondy;
1 Guidon ou sous-lieutenant – 9 exempts – 49 cavaliers – 2 trompettes répartis en 9 brigades à 5 hommes;
1 à 6 hommes pour la garde du Jardin des Tuileries.

Les compagnies de maréchaussées sont réorganisées en compagnie de généralités:
Compagnie de la généralité de Paris;
1 prévôt général à Melun;
8 lieutenances: Melun – Tonnerre – Sens – Meaux – Provins – Mantes – Senlis – Beauvais;
18 exempts: 14 brigadiers – 4 sous-brigadiers – 1 trompette – 144 archers répartis en 36 brigades;

1772: Rattachement de la compagnie de la généralité de Paris à la 1ère Inspection, nouvellement créée:
a cette époque les lieutenances sont à Paris – Villejuif – Sèvres – Charenton;
18 exempts;
9 demi-brigades de 3 hommes à pied: - Argenteuil – Issy – La Muette – Poissy – Le Bourget – La Chapelle – Vincennes – Pantin – Belleville.

Création d'une compagnie des Voyages et Chasses du Roi;


1778: - Réorganisation de la compagnie de la Généralité de paris:
le corps de la Maréchaussée est divisé en 6 divisions d'inspection;
la généralité de Paris est rattachée à la 1ère Division:
1 prévôt général ou Grand Prévot à Melun;
8 lieutenances: - Melun – Tonnerre – Sens – Meaux – Provins – Mantes – Senlis – Beauvais
9 sous-lieutenances: - Brie-Comte-robert – Corbeil – Lagny – Sens – Tonnerre ) Nogent-sur-Seine – Compiègne – Pontoise – Dreux;

Ordonnance du 18.07.1784: - 1 prévôt général à Paris.
1 lieutenant inspecteur ayant rang de major à Paris;
4 lieutenants ayant rang de capitaine à Paris – Sèvres – Saint-Denis – Villejuif;
7 sous-lieutenants ayant rangs de lieutenant à Paris – Saint-Germain – Versailles – Passy – Bondy – Bourg-le-Reine – Charenton;
8 maréchaux des logis – 17 brigadiers – 75 cavaliers – 1 trompette

1791: La Maréchaussée porte désormais le nom de Gendarmerie Nationale.
suppression de la compagnie de l'Ile de France;
reconstitution de la compagnie de l'Ile de France sous l'appellation de Gendarmerie Nationale;
suppression de la compagnie de Robe courte du Châtelet;
suppression de la compagnie de la prévôté de l'Hôtel;
création de 2 compagnies de grenadiers de gendarmerie chargés de la garde de l'Assemblée des représentants du Peuple;
En 1793, ces deux compagnies sont envoyées dans les départements de l'Ouest pour rétablir l'ordre jusqu'au début 1794;
création à Paris des 29° et 30° divisions, l'une à cheval, l'autre à pied;
la 29° division à cheval: 4 escadrons à 2 compagnies, répartie en 4 divisions de 3 brigades;
la 30° division à pied sa composition est presque identique.

1792: - Création des 31° et 32° Divisions pour constituer l'armée de réserve. La composition est à peu près identique aux précédentes. La 32° Division se distingua à la bataille d'Honschoote;
Création des 33° 34° et 35° Divisions de gendarmerie à pied;

1794: Toutes ces divisions sont regroupées pour former les 30° - 31° et 32°

1795: Toutes les divisions sont licenciées les 25 mai et 27 juin 1795, pour former la Légion de la Police générale chargée des services spéciaux de la capitale;


Arrêté 12 thermidor an IX
31/07/1801: la 1ère Division devient 1ère Légion – la gendarmerie du département de l'Oise lui est incorporée;

Arrêté du 28 floréal an XII
18.05.1804: la 1ère Légion prend le nom de 1ère Légion de Gendarmerie Impériale;

Ordonnance royal du 11/07/1814:
- La 1ère légion de Gendarmerie Impériale prend le nom de 1ère Légion de Gendarmerie royale qui comprend les gendarmerie de Paris – Seine – des Chasses et voyages du roi et des résidences royales;

Cents Jours: la 1ère Légion de Gendarmerie Royale reprend son appellation et sa composition d'avant 1814.

10.09.1815: la 1ère Légion de Gendarmerie Impériale reprend le nom de 1ère Légion de Gendarmerie Royale et comprend la gendarmerie – Seine – des Chasses et voyages du roi et des résidences royales.


Ordonnance royale 29.10.1820:
la 1ère Légion de Gendarmerie Royale est formée de la gendarmerie des départements de la Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne;

08.09.1830:
- La 1ère Légion de Gendarmerie Royale prend l'appellation de gendarmerie départementale;

Décret du 22.03.1852:
- Les lieutenances de Vincennes, Saint-Denis, Sceaux et Neully appartenant à la 1ère Légion seront commandées par un officier du grade de capitaine;

Décision du 17.09.1853: la 1ère Légion de gendarmerie départementale prend le nom de 1ère Légion de gendarmerie Impériale;

30.09.1859:
nouvelle répartition des brigades de la compagnie de la Seine:
Arrondissement de paris: 1ère et 2ème Section à Paris:
12 brigades à cheval et 18 brigades à pied:
Arrondissement de Seine-Saint-Denis:
- 1ère section (Saint-Denis):
-St Denis (2 brigades à cheval – 1 brigade à pied);
St Ouen (1 brigade à cheval)
Aubervilliers (1 brig à Pied);
Pantin (1 brig à cheval);
Le Bourget ( 1 brig à pied);
Bondy (1 brig à cheval);
Romainville (1 brig à pied);
Clichy (1 brig à cheval);

2° section (Neuilly):
- Neuilly (2 brig à cheval);
Boulogne (2 brig à cheval);
Colombes (1 brig à pied);
Courbevoie ( 1 brig à cheval);
Puteaux (1 brig à cheval);
Suresnes (1 brig à cheval);
Nanterre (1 brig à cheval);
Asnières (1 brig à pied).

Arrondissement de Sceaux:
1ère Section (Sceaux):
Sceaux (1 brig à cheval);
Bourg la Reine (1 brig à cheval);
Châtillon (1 brig à cheval);
Petit-Bicêtre (1 brig à cheval);
Issy (1 brig à pied);
Montrouge (1 brig à cheval);
Vanves (1 brig à pied);
Clamart (1 brig à pied);
Villejuif (1 brig à cheval);
Choisy le roi (1 brig à cheval);
la Belle Epine (1 brig à cheval);
Vitry (1 brig à pied);
Gentilly (1 brig à pied);
Arcueil (1 brig à pied);
Ivry (1 brig à pied).

2ème section (Vincennes):
Vincennes (1 brig à cheval);
Montreuil sur Bois (1 brig à pied);
Saint-Mandé (1 brig à pied);
Rosny (1 brig à pied);
Charenton (1 brig à cheval);
Crêteil (1 brig à cheval);
Nogent sur Marne (1 brig à cheval);
Joinville le pont (1 brig à cheval);
Saint-Maurice (1 brig à pied);
Champigny (1 brig à pied).

Décision 1er mars 1861:
- Les brigades à cheval de Clichy et de Saint-Ouen sont remplacées par des brigades à pied.

Décision Impériale 28 novembre 1866:
Les 15°, 18°, 17° et 18° brigades à pied de Paris sont transférées.
La 1ère à Courcelles (actuellement commune de Levallois-Perret);
La 2ème à Bagnolet;
La 3ème à Montreuil;
la 4ème à Sceaux
les 11e et 12e brigades à cheval de Paris sont également transférées:
la 1è à Pierrefitte,
la 2e à Bois-Colombes

-La brigade à pied de Saint-Maurice est reportée à la Varennes -Saint-Maur. Et celle d'Aubervilliers au point de réunion des deux communes d'Aubervilliers et de Pantin (lieu-dit des Quatre-chemins).
Il est décidé aussi que 2 gendarmes pris dans les brigades de Montreuil et de Saint-Mandé seront détachés à Vincennes, et que 2 hommes tirés de la nouvelle brigade à pied de Sceaux seront également détachés à Ivry.

Décision 29 mars 1867:
- Les brigades de Bagnolet et de Pierrefitte seront comprises dans la 1ère section de l'arrondissement de Saint-Denis.
- Les brigades de Levallois-Perret et de Bois-Colombes seront comprises dans la 2ème section à Courbevoie de l'arrondissement de Saint-Denis.


Décision du 4 décembre 1867:
- La brigade à pied de Romainville, prend l'appellation de brigade des Lilas.

Décision 9 février 1868:
- Les brigades à cheval de Montrouge, Nanterre et Petit-Bicêtre sont remplacées par des brigades à pied.
- Création de 3 nouvelles brigades à pied: Noisy-le-Sec, La Varenne-Saint-Maur, et Ivry;
- La brigade de Saint-Maurice qui devait être transférée à la Varenne-Saint-Maur reste à Saint-Maurice.

Décision impériale 15 octobre 1869:
- La Gendarmerie du département de l'Oise est incorporée à la 1ère Légion de Gendarmerie Impériale.

Décision impériale 8 novembre 1869:
- L'arrondissement de sceaux est divisé en 3 sections, qui en forme que 2, à Montrouge est établi la résidence du capitaine qui forme la 3° section.

Décision 8 novembre 1869:
Création de la brigade à pied d'Aubervilliers.

Décision 23 novembre 1869:
- Nouvelle répartition des brigades de la compagnie de la seine:
Arrondissement de Sceaux:
1ère Section (Capitainerie de Sceaux):
Sceaux (1 brig à cheval et 1 brig à pied);
Villejuif (1 brig à cheval);
Choisy le roi (1 brig à cheval);
la Belle Epine (1 brig à cheval);
Créteil (1 brig à cheval);
Petit-Bicêtre (1 brig à pied);
Vitry (1 brig à pied);

2ème section (capitainerie de Vincennes):
Vincennes (1 brig à cheval);
Charenton (1 brig à cheval);
Nogent sur Marne (1 brig à cheval);
Joinville le pont (1 brig à cheval);
Saint-Mandé (1 brig à pied);
Rosny (1 brig à pied);
Montreuil (2 brig à pied);
Saint-Maurice (1 brig à pied);
La Varenne (1 brig à pied);
Champigny (1 brig à pied).

3° section (capitainerie de Montrouge):
Montrouge (1 brig à cheval);
Châtillon (1 brig à cheval);
Vanves (1 brig à pied);
Clamart (1 brig à pied);
Arcueil (1 brig à pied);
Ivry (1 brig à pied).
Issy (1 brig à pied);
Gentilly (1 brig à pied);


Décision du 2 décembre 1869:
Une brigade à cheval, commandée par un maréchal des logis remplace la brigade à pied de Montrouge.
Une brigade à pied, sous les ordres d'un maréchal des logis, est substituée à celle à celle de Bois-Colombes.
La brigade de Bourg-la-Reine, qui était commandée par un maréchal des logis passe sous les ordres d'un brigadier.

04 septembre 1870:
La 1ère Légion de gendarmerie impériale devient la 1ère Légion de Gendarmerie départementale.

Décision du 3 mars 1872:
En remplacement des 4 brigades à cheval de l'ex-escadron d'Élite, il est créé:
Paris: 2 brigades à cheval;
Gennevilliers: 1 brigade à pied;
Malakoff: 1 brigade à pied;
Châtenay: 1 brigade à pied;
Épinay; 1 brigade à pied.

Circulaire du 30 octobre 1873:
État des légions de gendarmerie:
1ère Légion: Compagnies de la Seine – Seine-et-Oise – Oise – Seine-et-Marne.

Décision du 9 novembre 1873:
Les brigades à pied de Levallois-Perret – Gentilly – Saint-Ouen – Issy passent sous le commandement d'un maréchal des logis au lieu d'un brigadier;

décision du 11 mars 1875:
Création de la brigade à pied de Saint-Maur des Fossés.

Décision présidentielle du 27 avril 1875:
Modification du nombre et des circonscriptions de gendarmerie:
1ère Légion: Compagnie de la Seine et de la Seine-et-Oise.

Décision du 2 juillet 1878:
Suppression de 5 brigades à cheval à Paris;
Création de 10 brigades à pied à Paris

Décision présidentielle du 22 novembre 1879:
a compter du 22 mars 1880:
réorganisation des légions de gendarmerie en concordance avec les Corps d'Armée.
La 1ère Légion de gendarmerie départementale prend l'appellation de Légion de Paris.
Gouvernement de Paris – Légion de Paris; Seine – Seine-et-Oise;

Décision du 17 février 1883:
Création d'une brigade à pied de 5 hommes, sous l'autorité d'un brigadier à Fontenay-sous-Bois;
la brigade à cheval de Neuilly-sur-Seine est transformée en brigade à pied.
Cette dernière qui devient 1ère brigade de Neuilly, est placée sous les ordres d'un maréchal des logis, la brigade à pied déjà existante prend le titre de 2ème brigade.

Décision du 4 mai 1883:
Création d'une brigade à pied à Maisons-Alfort;

Décision du 17 juin 1884:
- la brigade à cheval de Pantin est transformée en une brigade à pied, commandée par un maréchal des logis.
deux brigades à pied commandées chacune par un brigadier sont créées, l'une à pantin , l'autre à Levallois-Perret;

Décret du 6 avril 1886:
la Légion de Paris prend l'appellation de 21ème Légion.

Décret du 24 décembre 1887:
la 21ème Légion reprend l'appellation de Légion de Paris.

Décision du 30 mai 1894:
création d'une brigade à pied:
Saint-Ouen;
Saint-Denis;
Clichy;
Alfortville;
Prés-Saint-Gervais;
Noisy-le-Sec;
La Garenne-Colombes.

1er juin 1914:
composition et répartition de la gendarmerie :
Gouvernement militaire de Paris: Légion de Paris: Seine – Seine-et-Oise.

J.O. Du 8 novembre 1918:
à la date du 29 octobre 1918:
- les brigades à cheval de Paris (2° section) et de Montrouge sont transformées en brigades mixtes (2 à cheval, 3 à pied, dont un gradé);
les brigades à cheval de Paris (1ère section), 2° brigade Châtillon sont transformées en brigades à pied, à 5 hommes dont 1 gradé.

Décision du 3 juin 1922:
- Suppression de l'emploi de chef de brigade de 3° classe commandant une brigade à pied à Paris.
- Les 15° - 16° - 17° -18° brigades à pied de Paris sont augmentées d'une unité.

Décision du 14 avril 1923:
- La brigade de gendarmerie d'Arcueil Cachan prend la dénomination de brigade de gendarmerie de Cachan.

D.M du 25 juillet 1923:
A compter du 1er janvier 1924, la gendarmerie du département de Seine-et-Marne est incorporée à la Légion de Paris.

Décision du 11 janvier 1924:
La brigade de Malakoff est transférée à Montrouge, à une date qui sera fixée ultérieurement;

Dépêche du 25 juillet 1923:
Composition et répartition de la gendarmerie à la date ci-contre:
Gouvernement Militaire de Paris: 1er secteur – Garde Républicaine – Légion de Paris.
Légion de Paris: Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne.

Décision du 30 mars 1924:
- La brigade à cheval de Vincennes est transformée en brigade mixte de 5 unités, dont 3 à pied, y compris le gradé et 2 à cheval.

Décision du 26 novembre 1924:
La 2ème brigade à Cheval de Saint-Denis, 1 chef et 4 gendarmes, est transformée en brigade à pied;

Décision du 1er avril 1925:
La brigade mixte de Sceaux, de 5 à cheval et 2 à pied est transformée en brigade mixte de 3 unités à cheval dont le gradé et 4 gendarmes à pied.
La brigade à cheval de Suresnes, à 5 unités est transformée en brigade à pied à 5 unités.

Décision du 9 février 1926:
Création d'une brigade à pied de 5 unités à Drancy.
La brigade à cheval du Bourget à l'effectif de 5 unités, est transformée en brigade à pied.

Décision du 5 juin 1926:
le transfert de la brigade de Malakoff à Montrouge est effectif.
Les brigades de Créteil – Maisons-Alfort et Alfortville (Section de Vincennes) – la brigade de Clamart (section de Montrouge), sont rattachées à la section de Sceaux.
Les brigades de Billancourt et de boulogne (section de Courbevoie) – les brigades de Saint-Maurice et de Charenton (section de Vincennes), sont rattachées à la section de Montrouge.
Les brigades de Clichy-Barrière et de Clichy-Pont (section de Saint-Denis), sont rattachées à la section de Courbevoie.
Les brigades des Lilas et de Bagnolet (section de Saint-Denis), sont rattachées à la section de Vincennes.

Décret du 22 octobre 1926:
Les brigades à cheval de Nogent-sur-Marne – Villejuif et de Bondy sont transformées en brigades à pied.

Décision du 18 octobre 1932:
Les brigades à cheval ou mixtes sont transformées en brigades à pied:
Paris-Minimes - La Belle-Épine (brigade à cheval).
Paris-Exelmans – Courbevoie – Saint-Denis – Vincennes – Montrouge (brigades mixtes à 5 hommes) – Sceaux (brigade mixte à 7 hommes).

Décision du 6 novembre 1935:
La brigade à pied de Bagnolet est portée de 5 à 10 unités.

Décision du 20 novembre 1935:
La brigade à pied d'Asnières est portée de 5 à 10 u ités.

Décision du 17 novembre 1938:
Les brigades de Saint-Mandé et de Malakoff sont portées de 5 à 7 unités.

Décision du 25 mai 1940:
La brigade de Champigny est portée de 5 à 7 unités.

Décret du 13 avril 1946:
-Réorganisation des légions de gendarmerie à compter du 1er juin 1946:
1ère Légion de Paris: Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise.

Circulaire du 31 juillet 1946:
Création d'une brigade de recherches à Paris-Minimes, à 17 hommes.
Création d'une brigade de recherches à Bastion XIV, à 9 hommes.
Création d'une brigade de recherches à Saint-Denis, à 7 hommes.
Création d'une brigade de recherches à Paris-Exelmans, à 17 hommes.

Instruction du 15 février 1946:
Mise à jour des Fichiers de Recherches de la gendarmerie;
Compagnie de la Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise: implantation à Versailles


D.M du 10 avril 1947
Suppression à compter du 1er mai 1947 de la compagnie de Paris-Exelmans.
1 seule compagnie, dite de la Seine dont le siège est à Paris, caserne des Minimes, subsiste.

Modificatifs du 9 mai et du 11 juillet 1947:
Modificatifs des implantations des brigades de Recherches : suppression de la brigade de Saint-Denis.
Dissolution de la Légion de Gendarmerie de Paris-Nord-Ouest, réformée sous l'appellation de 23ème Légion de Garde Républicaine.

Note de Service du 5 avril 1965:
A compter du 1er mai 1965, le Groupement de la Seine devient le Groupement de la ville de Paris.

Le Groupement de la Seine est dissout le 1er février 1967.

à suivre..................

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 8 Déc - 23:39

Voilà la suite,
PARIS.

Dépêche du 25 juillet 1923:
Composition et répartition de la gendarmerie à la date ci-contre;
Corps d'Armée de Paris: Paris.

Arrêté du 11 janvier 1945:
Réorganisation de la région de Paris:
1 commandement des forces de gendarmerie et de garde républicaine stationnées dans la région de Paris.
2 Légions de gendarmerie;
- La Légion de gendarmerie de Paris (Paris-Minimes)
- Seine= 1 compagnie à Paris-Minimes (Paris-Est) – 1 compagnie à Paris-Exelmans (Paris- Ouest)
- Seine-et-Marne = 1 compagnie à Melun;
- La 24ème Légion de gendarmerie à Versailles.
- Seine-et-Oise = 1 compagnie à Versailles et 1 compagnie à Saint-Germain-en-Laye.
2 Légions de Garde Républicaine de Paris. Comprenant deux régiments, l'un d'infanterie, l'autre de cavalerie.
- La 22ème légion de GRP à Arcueil, comprenant les anciens groupements de réserves motorisées de: - Arcueil – Issy-les-Moulineaux – Plessis-Robinson – Charenton – Satory – Champigny.
- La 23ème Légion de GRP à Courbevoie,comprenant les anciens groupements de réserves motorisées de: - Courbevoie – Asnières – Noisy-le-Sec – Drancy.

1er juin 1945:
Création d'une compagnie de Sécurité Présidentielle à la Légion de Gendarmerie de Paris

D.M du 23 décembre 1966:
A compter du 1er janvier 1967:
Mise en place du Commandement de la Circonscription de gendarmerie de Paris.
Mise en place du Commandement de la Gendarmerie Départementale de la région parisienne.
Création du Groupement de la ville de Paris.
Dissolution des groupes de commandement des compagnies de Paris-Minimes et paris-Exelmans.
Les brigades des compagnies dissoutes sont rattachées au Commandement de Groupement de la ville de paris:
- Brigade de recherches Paris-Minimes;
- Brigade de recherches de Paris-Exelmans;
- Brigade Territoriale Paris-Minimes;
- Brigade Territoriale Paris-Exelmans;
- Brigade Territoriale Bastion XIV.

Décision n° 9089,
Circulaire n° 10800 du 14 mars 1969:
Création du service de centralisation et d'orientation des recherches dans la région parisienne (S.C.O.R.).

1er avril 1970:
Création de la section de recherches de paris-Minimes au sein du Groupement de la ville de Paris.

Loi du 6 mai 1976:
A compter du 1er juillet 1976:
Changement d'appellation le Commandement de la gendarmerie départementale et le Commandement de la gendarmerie mobile de la région parisienne prennent respectivement l'appellation suivante:
Commandement de la Gendarmerie Départementale d'Ile de France; LGDIF
Commandement de la Gendarmerie Mobile d'Ile de France, LGMIF.

1er juillet 1980:
Les circonscriptions de gendarmerie de paris et de Versailles sont supprimées.

Décision du 30 juin 1982:
- 1er juillet 1982: - création d'un Peloton de Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) au régiment de cavalerie de la G.R.

Décision du 17 novembre 1982:
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 9/1 de Satory.
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 1 /2 – 2/2 – 3/2 de Maisons-Alfort;
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 5/2 – 6/2 de Melun;
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 5/3 – 6/3 d'Aubervilliers; (du 1er décembre 82, au 31 juillet 83, j’étais affecté au PGGD d'Aubervilliers)
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 1/3 de Drancy;
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) à l'escadron 3/3 le Bourget;
Création d'un peloton Groupement de gendarmerie départementale (P.G.G.D) au 2ème R.I. De la Garde Républicaine;

Décision du 13 mars 1984:
Création d'une brigade de recherches au sein du Groupement de la ville de Paris (P.S.I.G. Paris-Exelmans).

Décision du 11 mai 1984:
A compter du 15 mai 1984:
Création d'un peloton de gendarmes auxiliaires à la Garde Républicaine , caserne Kellermann.

Décision du 17 juillet 1984:
A compter du 1er aout 1984:
Création d'un peloton de gendarmes auxiliaires à la Garde Républicaine, caserne des Célestins.

1er décembre 1986:
Création d'une chefferie médicale à l'échelon de la 1ère Région de gendarmerie. Elle est rattachée hiérarchiquement au commandement de la 1ère R.G., sur le plan technique au Service de Santé de la 1ère R.M.. Sur le plan administratif à la G.R.

Décision du 18 avril 1991:
A compter du 1er juin 1991:
Création d'un Centre d'informations et de recrutement (C.I.R.) à Paris.

D.M. 10 avril 2000.
Décision du 23 mai 2000.
Arrêté du 10 avril 2000.
A compter du 15 avril, les échelons « compagnies » et » graoupement » de gendarmerie départementale sont fusionnés dans les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
En conséquence, les groupes de commandements des compagnies de gendarmerie départementale de Nanterre et Sceaux (Hauts-de-Seine), Le Raincy et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Choisy-le-Roi et Vincennes (Val-de-Marne) sont dissous, à la même date.

Circulaire du 22 mai 2002:
Création des 7 Groupes d'Interventions Régionale (G.I.R.) de l'Ile de France.

à suivre........

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par herve972 le Mer 9 Déc - 6:07

bonjour GARNISON36

superbe récapitulatif des formations successives en lle de France, qui me laisse espérer trouver encore bien des lettres et documents !!!
J'ai noté quelques oublis en 1792 et 1793 que je vous soumet ainsi :

1791: La Maréchaussée porte désormais le nom de Gendarmerie Nationale.
suppression de la compagnie de l'Ile de France;
reconstitution de la compagnie de l'Ile de France sous l'appellation de Gendarmerie Nationale;
suppression de la compagnie de Robe courte du Châtelet et reconstitution en une unité de 100 hommes  dénommée Gendarmerie Nationale près les Tribunaux et à la garde des prisons de Paris (commandé par le Lt-colonel Botot-Dumesnil commandant la 1ère Division de Gendarmerie à Paris);
suppression de la compagnie de la prévôté de l'Hôtel;
création de 2 compagnies de grenadiers de gendarmerie chargés de la garde de l'Assemblée des représentants du Peuple;
En 1793, ces deux compagnies sont envoyées dans les départements de l'Ouest pour rétablir l'ordre jusqu'au début 1794;
création à Paris des 29° et 30° divisions, l'une à cheval, l'autre à pied;
la 29° division à cheval: 4 escadrons à 2 compagnies, répartie en 4 divisions de 3 brigades;
la 30° division à pied sa composition est presque identique.

1792: - Création des 31° et 32° Divisions de gendarmerie à cheval (décrets des 12 et 16 aout) pour constituer l'armée de réserve. La composition est à peu près identique aux précédentes. La 32° Division se distingua à la bataille d'Honschoote;
Création des 33° et 34° Divisions de gendarmerie à pied (décrets des 16 et 18 juillet)
Création de 2 Divisions de gendarmerie à cheval (octobre) formées à Versailles, sans numéro, destinées à l'Armée du Rhin,
Création de 2 Divisions de gendarmerie à cheval (octobre) formées à Fontainebleau, sans numéro, destinées aux Armées des Pyrénées Orientales et de celle de la Moselle,

1793: - Création des 35° et 36° Divisions de gendarmerie à pied;

1795: - Suppression le 25 mai de la Gendarmerie Nationale près les Tribunaux et à la garde des prisons de Paris





cordialement
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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mer 9 Déc - 12:21

Merci pour les renseignements supplémentaires, il y a tellement de dates, qu’au bout d’un moment on se perd.
A bientôt pour la suite de la LGDIF.
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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mer 9 Déc - 19:01

la suite de la LGDIF:
avec le Groupement de..................

SEINE-ET-MARNE.

1791 – La Compagnie de Seine-et-Marne appartient désormais à la 1ère Division.

1801 – La Compagnie de Seine-et-Marne dépend de la 1ère Légion dont le capitaine réside à Melun.
Elle comprend 4 lieutenances, 26 brigades à cheval et 1 à pied.

1815 – La Compagnie de Seine-et-Marne fait partie du 2ème Escadron de la 2è Légion.

1820 – La Compagnie de Seine-et-Marne dépend de la 1ère Légion dont le siège est à Paris.

1837 – Création d'une brigade à Dannemarie.

1840 – Création d'une brigade à Lorrez-le-Bocage.

1843 - Création d'une brigade à Jouy-le-Châtel.

1846 – Création d'une brigade à Moret.

1847 – Création d'une brigade à Fontainebleau.

Ordonnance du 18 novembre 1847:
L'arrondissement de Fontainebleau est commandé par un capitaine au lieu d'un lieutenant.

1849 – Création d'une brigade à Château-Landon et de la 2° de Montereau.

Décret n° 2290 du 22 mars 1852:
- La lieutenance de Meaux est convertie en capitainerie.

1854: - Création d'une brigade à cheval à Mormant et à Chelles;

1855: - Création d'une brigade à cheval à Mortcerf.

Décision n° 2775 du 10 juin 1856:
- La brigade à cheval de Lieusaint est transférée à Moissy-Cramayel.

1857: - Création d'une brigade à pied à Courtacon.

Décision du 9 juillet 1862:
Le poste de l'escadron de gendarmerie de la garde impériale établi à Champrosay pour la surveillance de la forêt de Sénart, est transférée à la résidence de Montgeron.

12 septembre 1870:
- La compagnie de Seine-et-Marne est repliée sur Paris, pour être versée dans des régiments de gendarmes à pied et à cheval.

Décision du 3 août 1872:
En remplacement des 3 brigades à cheval de l'ex-escadron d'élite, il est créée une brigade à pied à:
Provins;
Fontainebleau;
Esbly;
La Chapelle-Gauthier.

Décision du 24 février 1873: - Création d'une brigade à pied à Ferrières.

Circulaire du 30 octobre 1873:
État des légions de gendarmerie:
1ère Légion: Compagnies de la Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne;

Décision du 19 janvier 1874:
- La 3ème brigade de gendarmerie de Fontainebleau (2ème brigade à pied), concédée le 3 août 1872, et non encore organisée, sera placée à Gouaix, canton de Bray-sur-Seine.

Décision du 11 mars 1875: - Création des brigades à pied de : Coubert – Villecerf – Saint-Hilliers;

Décision présidentielle du 27 avril 1875:
Modification du nombre et des circonscriptions de gendarmerie:
La Compagnie de Seine-et-Marne passe à la 6me Légion.
6ème Légion (Orléans) : - Compagnies du Loiret – Seine-et-Marne – Yonne -Loir-et-Cher.

Décision du 12 mai 1875:
La 2ème brigade à cheval de Montereau est remplacée par deux brigades à pied, l'une à Montereau, l'autre à Souppes.
La 2ème brigade à cheval de Château-Landon est remplacée par deux brigades à pied, l'une à Château-Landon, l'autre à Amillis.

Décision présidentielle du 22 novembre 1879:
22 mars 1880:
Réorganisation des légions de gendarmerie en concordance avec les Corps d'Armée.
5ème Corps d'Armée : 5ème Légion (Orléans) : - Compagnies du Loiret – Seine-et-Marne – Yonne -Loir-et-Cher.

Décision du 8 août 1882:
La brigade à cheval de Tournon passe sous les ordres d'un maréchal des logis.
La brigade à cheval de Chaumes passe sous les ordres d'un brigadier.

Décision du 4 mai 1883: - Création d'une brigade à pied à Saint-Soupplets.

Décision du 6 décembre 1883:
- La brigade à pied de Saint-Soupplets est commandée par un maréchal des logis, poste qui vient d'être créé;
- La brigade à pied d'Esbly est désormais sous les ordres d'un brigadier.

1886: - Suppression de la brigade d'Amillis transportée à Coulommiers à titre de brigade à pied.

1887: - La brigade de Moissy-Cramayel est transformée en brigade à pied.

Décision du 30 mai 1894:
Création d'une brigade à pied à 4 hommes, à La Ferté-sous-Jouarre, en remplacement de la force supplétive.
État des brigades à pied dont l'effectif est ramené à 4 hommes:
Château-Landon – Montereau – Mqison-Rouge – Coutacon – La Chapelle-Gauthier – Coubert – Gouaix – Villecerf – Souppues – Ferrières – Moissy-Cramayel – Melun – Provins.

1er juin 1914:
5ème Corps d'Armée : 5ème Légion (Orléans) : - Compagnies du Loiret – Seine-et-Marne – Yonne -Loir-et-Cher;

Dépêche du 25 juillet 1923:
Composition et répartition des légions de gendarmerie à compter du 1er janvier 1924:
Gouvernement Militaire de Paris: - 1er secteur – Garde républicaine – Légion de Paris.
Légion de Paris: Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne.

Décision du 2 août 1926:
- La brigade à cheval de La Ferté-Gaucher est transformée en brigade à pied.

Décret du 7 octobre 1926:
- Les brigades à cheval de Mortcerf et de Lagny sont transformées en brigade à pied.

Décision du 31 juillet 1930:
Suppression de la brigade de Villecerf.
La brigade de Moret est portée de 5 à 8 unité.
La brigade de Claye-Souilly est portée de 5 à 7 unités.

Décision du 14 mars 1932:
- Les brigades à cheval ou mixtes de Montereau – Nangis - Rebais sont transformées en brigades à pied.

Décision du 18 octobre 1933:
- Les brigades à cheval de: Le Châtelet-en-Brie – Bray-sur-Seine – Lorrez-le -Boccage – La Ferté-sous-Jouarre sont transformées en brigades à pied.

Décision du 17 octobre 1935:
- La brigade à cheval de Tournan est transformée en brigade à pied.


Décision du 28 novembre 1938:
Suppression de la brigade de LA Chapelle-Gauthier.
La brigade de Ponthierry est portée de 5 à 7 unités.
La brigade de Nemours est portée de 5 à 8 unités.

Décision du 14 janvier 1939:
- La brigade de Coulommiers est renforcée de 4 unités.

Instruction du 15 février 1946:
Mise à jour des fichiers de Recherches de la gendarmerie.
Compagnies de la Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne: implantation à Versailles.

Décret du 13 avril 1946:
A compter du 1er juin 1946:
Réorganisation des légions de gendarmerie.
1ère Légion à Paris: - Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne.

Circulaire du 31 juillet 1946:
- Création d'une brigade de recherches à Melun, à 5 hommes.

NDS du 31 mars 1964:
A compter du 1er avril 1964, la brigade territoriale de Moisy-Cramayel est transférée à Combs la ville.

D.M. Du 29 septembre 1971:
création de la brigade d'Ozoir-la-Ferrière et qui fonctionnera à compter du 20 novembre 1971;
Transfert: la brigade de Coubert est transformée à compter du 1er octobre en poste permanent rattaché à la brigade mixte de Brie-Comte-Robert dont l'appellation reste inchangée. Cette transformation est effective à compter du 15 novembre 1971.

D.M du 13 juin 1972:
Création d'un poste permanent à Champagne sur Seine. Mise en place et fonctionnement effectif à compter du 20 octobre 1972. Cette unité est rattachée à la brigade de Moret-sur-Loing.

D.M du 17 octobre 1972:
- Changement d'appellation de la brigade de Crécy-en-Brie qui devient la brigade de Crécy-la-Chapelle, à compter du 1er novembre 1972.

D.M du 4 juin 1973:
- Création d'un poste permanent à Cesson, fonctionnement effectif à compter du 1er août 1973, ce poste est rattaché à la brigade de Melun.

D.M du 17 décembre 1976:
- A compter du 1er janvier 1977: les unités motorisées de la gendarmerie départementale de Seine-et-Marne sont réorganisées:
une brigade motorisée est créée à Melun et Provins.
Nouvelle réorganisation du P.Mo de la Seine-et-Marne:
P.C. Du P.Mo à Melun,
B.Mo à Melun;
B.Mo à Fontainebleau;
B.Mo à Meaux;
B.Mo à Provins.

Les brigades mixtes de Brie-Comte-Robert, de Courbevoie et de Provins sont transformées en brigades territoriales.

D.M du 16 décembre 1976:
A compter du 1er janvier 1977, le poste permanent de Cesson est transformé en brigade territoriale.

NDS du 17 décembre 1980:
- Déménagement de la brigade territoriale de Chaume-en-Brie.
- La brigade de Chaume-en-Brie est repliée dans les locaux de la brigade territoriale de Mornant à compter du 15 décembre 1980.

D.M du 31 décembre 1980:
Création du Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie de Provins. Cette unité est rattachée à la Compagnie de Provins, et fonctionne depuis le 1er février 1981.

N.E du 11 septembre 1980
NDS du 26 février 1981:
- Depuis le 17 février 1981, les unités de gendarmerie implantées à Coulommiers, brigade territoriale et PSIG sont transférés au Quartier Beaurepaire à Coulommiers.

Décision du 1er février 1982:
- A partir du 1er avril 1982, le Groupe de gendarmes auxiliaires du peloton de Surveillance et d'Intervention de la gendarmerie de Meaux est supprimé.

D.M du 13 janvier 1983:
- Création du PSIG de Coulommiers. Cette unité est rattachée à la compagnie de Coulommiers et fonctionne depuis le25 janvier 1984.

Décision du 21 décembre 1984:
Transformation de la brigade du fichier de Melun en Brigade Départementale de Renseignements Judiciaires.

D.M du 29 avril 1985:
A compter du 1er juin 1985: réorganisation du P.Mo de la Seine-et-Marne:
une brigade motorisée est créée à Coulommiers.
Nouvelle réorganisation:
P.C. Du P.Mo à Melun,
B.Mo à Melun;
B.Mo à Fontainebleau;
B.Mo à Meaux;
B.Mo à Provins;
B.Mo à Coulommiers.

D.M du 12 juillet 1985:
Le 1er août 1985, est créée une brigade territoriale à Roissy-en-Brie par transfert de celle d'Ozoir-la-Ferrière.

D.M du 30 avril 1987:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Fontainebleau du 11 mai 1987 au 5 juillet 1987 et du 11 août 1987 au 4 octobre 1987 – Poste rattaché à la BT de Fontainebleau.
Forêt de Armainvillers du 11 mai 1987 au 5 juillet 1987 et du 11 août 1987 au 4 octobre 1987 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

C.M du 19 décembre 1986:
Le 1er juillet 1987: - Création du PSIG de Meaux, cette unité est rattachée à la compagnie de Meaux.

D.M du 28 avril 1988:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Fontainebleau du 09 mai 1988 au 2 juillet 1988 et du 16 août 1988 au 30 septembre 1988 – Poste rattaché à la BT de Fontainebleau.
Forêt de Armainvillers du 09 mai 1988 au 2 juillet 1988 et du 16 août 1988 au 30 septembre 1988 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

D.M du 25 août 1989:
- Suppression de la brigade territoriale de Souppes-sur-Loing, à compter du 1er septembre 1989.

D.M du 18 mai 1990:
- Création d'une brigade territoriale à Coubert, rattachée à la compagnie de Melun.

D.M du 2 avril 1992:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Fontainebleau du 25 mai 1992 au 30 juin 1992 et du 17 août 1992 au 28 septembre 1992 – Poste rattaché à la BT de Fontainebleau.
Forêt de Armainvillers du 25 mai 1992 au 30 juin 1992 et du 17 août 1992 au 28 septembre 1992 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

D.M du 17 avril 1992:
Le 1er mai 1992 – Création d'un Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie à Nemours, il est rattaché à la compagnie de Fontainebleau.

N.E du 4 octobre 1993:
- Le 15 octobre 1993 – Création d'un peloton d'autoroute à Montereau-fault-yonne, rattaché provisoirement à l'Escadron d'autoroute d'Auxerre jusqu'au 1er décembre 1993, date de création de l'escadron de Troyes.

D.M du 13 octobre 1993:
- Le 1er décembre 1993: - Transfert du peloton d'autoroute de Montereau-Fault-Yonne à l'escadron d'autoroute de Troyes.

Arrêté du 18 août 1996:
- Le 1er août 1996: - Suppression de la brigade territoriale de Champ sur Marne.

Circulaire du 12 mars 1997:
- Le 15 novembre 1996: - Création d'un poste à cheval au sein du PSIG de Nemours à Fontainebleau, il est rattaché à la compagnie de Fontainebleau.

1998: - Création d'une brigade de prévention de délinquance juvénile (BPDJ)à Melun.

Circulaire du 16 avril 1998:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Armainvilliers du 15 mai 1998 au 30 juin 1998 et du 17 juillet 1998 au 30 septembre 1998 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

Circulaire du 25 mai 1999:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Armainvilliers du 25 mai 1999 au 2 juillet 1999 et du 16 juillet 1999 au 30 septembre 1999 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

Décision du 31 mai 1999:A compter du 1er juin 1999:
- Réorganisation des unités d'autoroute:
Suppression du P.Mo et du G.C.PMo de Seine-et-Marne;
Création de l'Escadron Départemental de Sécurité Routière (EDSR) et du G.C.EDSR de Seine-et-Marne.

1999: - Création d'une brigade de prévention de délinquance juvénile (BPDJ) à Tournan-en-Brie.

Circulaire du 13 avril 2000:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Armainvilliers du 15 mai 2000 au 2 juillet 2000 et du 17 juillet 2000 au 1er octobre 2000 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

Arrêté du 23 octobre 2000:
le 15 novembre 2000: - Dissolution de la brigade territoriale de Combs la Ville.

Circulaire du 22 février 2001:
Mise en place de poste à cheval:
Forêt de Armainvilliers du 14 mai 2001 au 1er juillet 2001 et du 17 juillet 2001 au 30 septembre 2001 – Poste rattaché à la BT de Tournan-en-Brie.

Arrêté du 28 décembre 2001:
A compter du 1er janvier 2002: - Dissolution de la brigade territoriale de Roissy-en-Brie.

Arrêté du 13 mars 2002:
Le 15 mars 2002: - Dissolution de la brigade territoriale de Moret-sur-Loing.
Transfert de la brigade motorisée de Fontainebleau à Moret-sur-Loing.

Circulaire du 22 mai 2002:
Création du Groupe d'Intervention Régional (G.I.R) de Seine-et-Marne, à Melun.

Arrêté du 15 janvier 2003:
le 15 janvier 2003:- Création d'une brigade rapide d'intervention à Nemours.

Arrêté du 22 juillet 2003:
- Le 1er août 2003: - Dissolution de la brigade territoriale de Cesson.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mer 9 Déc - 19:05

le Groupement de......

SEINE-ET-OISE.

Décret du 22 mars 1852:
- Les lieutenances de Saint-Germain en Laye, Corbeil et Rambouillet appartenant à la 1ère Légion seront commandées par un officier du grade de capitaine.

Décision du 18 août 1859:
Les brigades à cheval de Meudon et de Ville-d'Avray sont remplacées par des brigades à pied.
Une brigade à pied est établie à l'Isle-Adam, arrondissement de Pontoise.

Décision du 13 décembre 1862: - Création d'une brigade à cheval à Chamarande, canton de la Ferté-Aleps.

Décision du 19 mai 1863: - la brigade à cheval d'Auvers sur Oise est transférée à Méry sur Oise.

Décision du 11 août 1863: - La brigade à pied de Monthléry est transférée à Limas.

Décision du 29 mars 1866: - Une brigade à pied est établie à Mantes.

Décision du 6 janvier 1868:
La brigade à cheval de Boissy-Saint-Léger est portée à 6 hommes pour être commandée par un maréchal des logis.
La brigade de Franconville est réduite à 5 hommes sous les ordres d'un brigadier.

Décision du 22 octobre 1869: - La brigade à cheval de Saint-Germain (2ème) est transformée en deux brigades à pied, l'une à Saint-Germain, l'autre à Chatou.

Décision du 8 novembre 1869: - Création de la brigade à pied de Jouy-en-Josas.

Décision du 4 juillet 1872: - La brigade à pied de Saint-Gratien est transférée à Engheim.

Décision du 3 août 1872:
En remplacement des quatorze brigades (douze à cheval et deux à pied) de l'ex-escadron d'Élite, il est créé:
1 brigade à cheval à: - Saint-Germain – Rambouillet – Rochefort – Chévreloup.
1 brigade à pied à: - La Ménagerie – La Queue en Brie – Bréval – Sèvres – Corbeil – Montgeron – Neuilly-sur-Marne – Condé-sur-Vègre.

Circulaire du 30 octobre 1873:
État des légions de gendarmerie:
1ère Légion: Compagnies de: La Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise – Oise.

Décision du 9 novembre 1873: - les brigades à pied de Marly et de la Ménagerie passent sous le commandement d'un maréchal des logis au lieu d'un brigadier.

Décision du 30 novembre 1873: - Transfert de la brigade à cheval (3ème de Rambouillet à Saint-Chéron.

Décision du 6 février 1874: La brigade à pied qui devait être placée à Condé-sur-Vègre, sera placée à Chaussy.

Décision présidentielle du 27 avril 1875:
Modification du nombre et des circonscriptions de gendarmerie:
1ère Légion:- Compagnie de la Seine et de Seine-et-Oise. Chef lieu: Paris.

Décision du 26 février 1876:
La brigade à pied de Montgeron est transférée à Draveil;
La brigade à cheval de Saint-Chéron permute avec la brigade à pied e Brunoy.

Décision du 4 février 1879: La brigade à pied de Saint-Germain-en-Laye est transférée à Argenteuil.

Décision présidentielle du 22 novembre 1879:
A compter du 22 mars 1880: Réorganisation des légions de gendarmerie en concordance avec les Corps d'Armée.
Gouvernement de Paris: Légion de Paris: Seine- Seine-et-Oise.
Chef-lieu: Paris.

Décisions du 3 et 4 juillet 1883: La brigade à cheval de Galluis-la-Queue devient la brigade de La Queue-en-Yvelines.

Décision du 20 juillet 1883: La brigade à pied de Maisons-sur-Seine s'appelle désormais brigade de Maisons-Laffitte.

Décision du 30 décembre 1883: Les brigades à cheval de Versailles (3° et 4°) - Saint-Cloud – Sèvres et Brunoy sont transformées en brigades à pied.

Décision du 30 mai 1894:
Création d'une brigade à pied à 4 hommes à Le Raincy;
Création d'une brigade à pied à 5 hommes à Vaujours, en remplacement du poste provisoire de Sevran-Livry.
Les brigades à pied de La Ménagerie – Plaisir – Le Vésinet – Ville-d'Avray – Marly-le-Roi – Chatou – Bougival – Sèvre 1° et 2° - Draveil -La Queue-en-Brie – l'Isle-Adam – Enghien-les-Bains – Versailles 3° et 4° - Argenteuil sont ramenées à 4 hommes.

1er juin 1914: - Gouvernement militaire de Paris: Légion de Paris: Seine – Seine-et-Oise.

Décision du 14 avril 1923: - la brigade d'Enghien-les-Bains est transférée à Saint-Gratien dès la mise à disposition du casernement.

Dépêche du 25 juillet 1923:
Composition et répartition de la gendarmerie au 1er janvier 1924:
Gouvernement militaire de Paris: - 1er secteur – Garde Républicaine – Légion de Paris-
Légion de Paris: Seine – Seine-et-Oise – Seine-et-Marne.

Décision du 1er avril 1925: la 2ème brigade à cheval de Rambouillet, à 5 unités est transférée en brigade mixte à 3 unités à cheval et 2 gendarmes à pied.

Décision du 22 décembre 1925:
Création d'une 5° brigade à pied de 5 unités à Versailles;
Création d'une brigade à pied à Villacoublay;
Création d'une brigade à pied à Cormeilles en Parisis;
Création d'une brigade à pied à Villeneuve-le-Roi;
Création d'une brigade à pied à Ormesson;
Création d'une brigade à pied à Épinay sur Orge;
Création d'une brigade à pied à Saint-Leu Taverny;
Création d'une 2° brigade à pied à Neuilly-sur-Marne;
Création d'une 2° brigade à pied à Gonesse;
Suppression du poste fixe de Jouy-en-Josas;
La brigade de Poissy est transformée en brigade mixte de 7 unités, 5 à cheval, 2 à pied.

Décision du 26 avril 1926: - La nouvelle brigade à pied de Vélizy, créée par D.M du 22 décembre 1925, prend l'appellation de Vélizy-Villacoublay.

Décision du 13 octobre 1927: - La nouvelle brigade de Saint-Leu Taverny, créée par D.M du 22 décembre 1925, prend l'appellation de brigade de Taverny.

Décision du 20 mai 1931: - La 5° brigade à pied de Versailles, créée par D.M du 22 décembre 1925, et non encore installée, est transférée à Vaucresson.

Décision du 14 mars 1925: - les brigades à cheval et mixtes sont transformées en brigades à pied: Trappes – Beaumont-sur-Oise – Angerville – Boissy-Saint-Léger – Ecquevilly – Louvres – Arpajon.

Décision du 9 avril 1932: - La brigade à pied de Cormeilles-en-Parisis, créée par D.M du 22 décembre 1925, et non encore installée est transférée à Argenteuil.

Décision du 18 octobre 1932:
- Les brigades à cheval ou mixtes sont transformées en brigades à pied:
Juvisy-sur-Orge – Gagny – La Queue-en-yvelines – Pontchartrain – Drocourt – Septeuil – Chamarande – Ecouen – Vigny – Méry-sur-Oise – Dourdan – Meulan – Maule – Longjumeau – Essonne – Rochefort en Yvelines – Montfort-l'Amaury – Orsay – Palaiseau – Maisse – Versailles 2° brigade à cheval – Poissy (brigade mixte à 7 unités).

Décision du 15 avril 1935:
La brigade à cheval de Villeneuve-Saint-Georges est transformée en brigade à pied.
La brigade à pied de Rochefort en Yvelines est transformée en brigade à cheval.

Décision du 10 mai 1935: - La brigade à pied de Gagny est portée de 5 à 8 unités.

Décision du 19 juillet 1935: - Création d'une brigade à pied, de 5 unités à Ris-Orangis.

Décision du 28 août 1935: - Création d'une brigade à pied, de 5 unité à Massy.

Décision du 17 mars 1936: - La brigade de Gagny est ramenée de 8 à 5 unités.

Décision du 4 août 1936:
Suppression de la brigade à pied e Massy;
La brigade à pied e Villeneuve-le-Roi est portée de 5 à 10 unités.

Décision du 1er décembre 1936: - La brigade à cheval de Chèvreloup est transformée en brigade à pied;

1er mars 1945: Dissolution de la Légion de gendarmerie de Seine-et-Oise, réformée sous l'appellation de 24° Légion de gendarmerie.

Instruction du 15 février 1946:
Mise à jour des fichiers de Recherches de gendarmerie;
Compagnie de la Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise: implantation à Versailles.

Décret du 13 avril 1946:
Réorganisation des légions de gendarmerie, à compter du 1er juin 1946:
1ère légion à Paris; Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise.

Circulaire du 31 juillet 1946:
Création d'une brigade de recherches à Versailles, à 7 hommes;
Création d'une brigade de recherches à Corbeil, à 5 hommes;
Création d'une brigade de recherches à Saint-Germain, à 6 hommes;
Création d'une brigade de recherches à Le Raincy, à 6 hommes.

Décision du 12 février1947: - Suppression de la compagnie de Saint-Germain-en-Laye, à compter du 1er avril 1947; seule une compagnie reste implantée à Versailles, compagnie dite de Seine-et-Oise.

Décision ministérielle du 10 avril 1947:
A compter du 1er mai 1947:
Les brigades de Montlhéry et d'Arpajon (section d'Étampes), passent à la section de Corbeil;
les brigades de Luzarches et de Domont (section de Montmorency), passent à la section de Pontoise;
La brigade de Houdan (section de Rambouillet), passe à la section de Mantes;
Suppression de la section du Raincy;
Section de Corbeil: BT de Villiers-sur-Marne – Boissy-Saint-léger – Sucy-en-Brie.
Section de Montmorency: BT de Aulnay-sous-Bois – Blanc-Mesnil – Gagny – Le Raincy – Sevran-Livry – Neuilly-sur-Marne.

Modificatifs des 9 mai 1947 et 11 juillet 1947:
Modificatif des implantations des brigades de recherches:
Suppression des brigades de Corbeil – Saint-Germain – Le Raincy.
Décision ministérielle du 24 février 1959:
1er août 1959 - Création d'une section motorisée de l'autoroute du Sud de Paris, placée sous le commandement de la compagnie de Corbeil.

NDS du 25 mars 1964:
A compter du 1er avril 1964:
Suppression des brigades de Maisse et Chèvreloup;
la brigade territoriale de Milly-la-Forêt est transférée en brigade mixte.

Arrêté du 30 mars 1965: - le département de la Seine-et-Oise prend l'appellation de département des Yvelines.

NDS du 5 avril 1965: - A compter du 1er mai 1965: - Le Groupement de Seine-et-Oise devient le Groupement des Yvelines.

NDS du 12 avril 1965:
Décision du 26 janvier 1965: - Création de la compagnie de gendarmerie du Raincy, le 1er février 1965.

1er février 1967: - Le Groupement de la Seine-et-Oise est dissout.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mer 9 Déc - 23:53

comme le département de Seine et Oise a changé d’appellation, donc voilà le nouveau département........

YVELINES.
Décision ministérielle du 30 juin 1971:
A compter du 1er août 1971: - Transformation de la brigade mixte de Saint-Germain-en-Laye – type B – en brigade territoriale.
Transformation de la brigade territoriale de La Celle-Saint-Cloud en brigade mixte – type A.

D.M du 25 janvier 1972:
Transfert de la brigade territoriale de Rochefort-en-Yvelins à Saint-Arnoult en Yveline.

Décision du 30 octobre 1972: A compter du 1er novembre 1972: - Création de la brigade territoriale de Maurepas.

Décision du 8 février 1975:
01 février 1975: - Création de la brigade territoriale de Sartrouville, rattachée à la compagnie de saint-Germain-en-Laye, elle fonctionnera à partir du 1er mars.

Décision du 17 décembre 1976:
par décision citée ci-contre, les unités motorisées de la gendarmerie d'Ile de France sont réorganisées:
Une brigade motorisée est créée à Rambouillet;
Nouvelle réorganisation du P.Mo des Yvelines:
- P.C du PMo à Versailles;
- B.Mo à Versailles;
- B.Mo à Mantes-la-Jolie;
- B.Mo à Poissy;
- B.Mo à Rambouillet.
Les brigades mixtes de Bonnières sur Seine, Rambouillet et Chevreuse sont transformées en brigades territoriales.

Décision ministérielle du 27 juillet 1977: - A compter du 1er octobre 1977, la brigade territoriale de Fontenay-Saint- Père est transférée à Limay.

Circulaire ministérielle du 28 juillet 1977: - A compter du 1er janvier 1978, la brigade mixte de Trappes est transformée en brigade territoriale.

Décision du 21 juin 1978: - A compter du 1er juillet 1978: - Dispersion provisoire de la BT de Maule; la brigade est transférée à Aubergenville, cette unité est rattachée à la compagnie de Mantes-la-Jolie.

1er janvier 1979: - Création d'une brigade territoriale à Bois d'Arcy. Cette unité est rattachée à la compagnie de Versailles. Elle est implantée aux Claye-sous-Bois.

D.M du 18 juin 1979:
A compter du 1er juillet 1979: - Création d'une brigade fluviale à Conflans-Sainte-Honorine. Cette unité est rattachée à la compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

Le 20 décembre 1979: - La brigade territoriale de Maule dont le transfert provisoire à Aubergenville, est installée dans son nouveau casernement.

Décision du 2§ juillet 1980: - 1er août 1980: création de la brigade d'Orgeval et fonctionne depuis le 1er octobre 1980. cette unité est rattachée à la compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

Décision du 15 janvier 1982: - Création d'une brigade de recherche à Versailles.

Décision du 27 janvier 1982: - A compter du 1er février 1982, création du PSIG de Rambouillet.

Décision du 1er février 1982: - A compter du 1er août 1982: - Création d'un Groupe de gendarme auxiliaires au Peloton d'Autoroute d'Ablis.

Décision du 5 juin 1984: - A compter du 15 juin 1984: - Création d'un Groupe de gendarme auxiliaires à la Compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

01 décembre 1985: - Création de la Brigade départementale de renseignements judiciaires de Versailles (BDRJ).

1er septembre 1986: - Transfert de la brigade motorisée de Poissy à Saint-Germain-en-Laye. L'unité prend l'appellation de brigade motorisée de Saint-Germain-en-Laye.

15 octobre 1985: - Création du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Saint-Germain-en-Laye. Cette unité est rattachée à la compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

15 janvier 1987: -  Création d'une brigade territoriale de Noisy-le-Roi. Cette unité est rattachée à la compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

1er avril 1987: - Création de la brigade territoriale de Guerville et fonctionne à compter du 15 mai 1987.Cette unité est rattachée à la compagnie de Mantes-la-Jolie.

Décision du 30 avril 1987:
mise en place des poste à cheval:
Forêt de Rambouillet du 1er juin 1987 au 5 juillet 1987 et du 17 août 1987 au 4 octobre 1987 - poste rattaché à la brigade territoriale de Rambouillet.
Forêt de Saint-Germain Nord du 11 mai 1987 au 5 juillet 1987 et du 17 août 1987 au 13 septembre 1987 - poste rattaché à la brigade territoriale de Maisons-Laffitte.
Forêt de Saint-Germain Sud du 15 mai 1987 au 14 juillet 1987 et du 15 juillet 1987 au 13 septembre 1987 - poste rattaché à la brigade territoriale de Saint-Germain.

Décision du 31 mars 1987: - Suppression de la brigade territoriale de Chesnay, le 1er août 1987.

Décision du 28 avril 1988:
mise en place des poste à cheval:
Forêt de Rambouillet du 30 mai 1988 au 2 juillet 1988 et du 16 août 1988 au 30 octobre 1988 - poste rattaché à la brigade territoriale de Rambouillet.
Forêt de Saint-Germain Nord du 09 mai 1988 au 02 juillet 1988 et du 16 août 1988 au 12 septembre 1988 - poste rattaché à la brigade territoriale de Maisons-Laffitte.
Forêt de Saint-Germain Sud du 09 mai 1988 au 02 juillet 1988 et du 16 août 1988 au 12 septembre 1988 - poste rattaché à la brigade territoriale de Saint-Germain.

Décision du 13 février 1989: - A compter du 15 janvier 1989: - Le Groupe de gendarmes auxiliaires de Trappes transféré à Versailles le 1er avril 1987 prend l'appellation de Groupe de gendarmes auxiliaires de la compagnie départementale de Versailles.

Décision du 29 juillet 1991: - Le 5 avril 1991, le Peloton d'Autoroute d'Ablis est transféré à Saint-Arnoult-en-Yvelines.

D.M du 2 avril 1992:
mise en place des poste à cheval:
Forêt de Rambouillet du 25 mai 1992 au 30 juin 1992 et du 17 août 1992 au 28 septembre 1992 - poste rattaché à la brigade territoriale de Rambouillet.
Forêt de Saint-Germain Nord du 25 mai 1992 au 30 juin 1992 et du 17 août 1992 au 28 septembre 1992 - poste rattaché à la brigade territoriale de Maisons-Laffitte.
Forêt de Saint-Germain Sud du 25 mai 1992 au 30 juin 1992 et du 17 août 1992 au 14 septembre 1992 - poste rattaché à la brigade territoriale de Saint-Germain.

Circulaire du 12 mars 1997:
N.E du 31 octobre 1996:
Le 15 novembre 1996: - Création d'un poste à cheval au sein du PSIG de Rambouillet à Rambouillet-les-Bréviaires. Il est rattaché à la compagnie de Rambouillet.

D.M du 24 mars 1997: - Le 1er janvier 1997: - Création d'un poste à cheval au sein du PSIG de Saint-Germain-en-Laye à Maisons-Laffitte. Il est rattaché à la compagnie de Saint-Germain-en-Laye.

Arrêté du 25 juin 1997:
A compter du 1er juillet 1997: - Suppression de la brigade territoriale de La celle-Saint-Cloud.
Création d'une Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile à Versailles (BPDJ), à compter du 1er septembre 1997.

Décision du 31 mai 1999:
01 juin 1999: - Réorganisation des unités autoroute;
Suppression du PMo et du G.C PMo des Yvelines;
Création de l'escadron Départemental de Sécurité Routière (EDSR) et du G.C EDSR des Yvelines.

Arrêté du 9 février 2000:
A compter du 1er mars 2000: - La B.Mo de Beynes est créée. Corrélativement les les brigades motorisées de Versailles et Saint-Germain-en-Laye sont dissoutes. Cette unité est rattachée à l'EDSR des Yvelines.

Arrêté du 26 juillet 2000: - Création de la brigade territoriale de Magny-les-Hameaux, le 1er août 2000.

Décision du 30 août 2000: - Dissolution de la brigade de Chatou, le 1er septembre 2000.

Arrêté du 27 octobre 2000: - Dissolution de la brigade territoriale de Vélizy-Villacoublay, le 1er novembre 2000.

Arrêté du 11 juin 2001: - Création d'un peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie à Elbeuf, le 1er septembre 2001.

Arrêté du 31 août 2001: - Dissolution de la brigade territoriale de Marly-le-Roi, le 1er septembre 2001.

Arrêté du 20 septembre 2001: - Dissolution de la brigade territoriale de Saint-Cyr-l'École, le 1er octobre 2001.

Circulaire du 22 mai 2002: - Création du Groupe d'intervention régionale (GIR) des Yvelines , à Versailles.

Arrêté du 15 janvier 2003: - Création d'une Brigade rapide d'intervention (BRI) à Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Circulaire du 3 octobre 2003:
Arrêté du 29 septembre 2003:
Réorganisation du dispositif territorial de la gendarmerie dans le département des Yvelines.
La compagnie de gendarmerie départementale de Versailles, la brigade de recherches de Versailles sont dissoutes à compter du 1er octobre 2003.
Les B.T de cette formation sont rattachées à la même date à la compagnie départementale de Saint-Germain-en-Laye;
Compagnie de Saint-Germain-en-Laye: - BT de Bois d'Arcy – Conflans-Sainte-Honorine – Le Vésinet – Maisons-Laffitte – Maurepas – Noisy-le-Roi – Orgeval – Plaisir – Poissy – Saint-Germain-en-Laye – Sartrouville – Trappes – Triel-sur-Seine -Versailles.

N.E du 27 janvier 2004:
Le 1er janvier 2004: - Dissolution de la brigade territoriale de Conflans-Sainte-Honorine.
Transfert du fichier Manuel de la Batellerie au Service Technique de Recherches Judiciaires (STRJD) à Rosny-sous-Bois, depuis le 10 novembre 2003.

Circulaire du 2 juin 2004:
Arrêté du 12 mars 2004:
A compter du 1er avril 2004: - Réorganisation du dispositif territorial de la gendarmerie dans le département des Yvelines.
Dissolution des B.T de Bois d'Arcy – Conflans-Sainte-Honorine – Le Vésinet – Maisons-Laffitte – Maurepas – Plaisir – Poissy – Sartrouville.

à suivre........

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par le criquet le Ven 11 Déc - 22:01

Salut l'historien.
Ca me rappelle des souvenirs (très anciens) avec la réorganisation des départements d'Ile de France. Etant né en Seine et Oise, je suis un peu concerné, ne serait-ce que par mon numéro national qui précise 78 pour mon département de naissance, avec un lieu de naissance, Pontoise, dans le nouveau département du Val d'Oise 95 (seront également créés l'Essonne 91, Hauts de Seine 92, la Seine Saint Denis 93, et le Val de Marne 94).
C'est déjà de la pré-histoire pour nos jeunes!
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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:31

voilà la suite avec le Groupement de l'.....................................

ESSONNE.

NDS du 27 mai 1968:
Le 1er juin 1968: - Création de la brigade territoriale de Fleury-Mérogis (compagnie de Corbeil).

NDS du 17 juin 1969:
Le 1er mai 1969: - Création de la brigade de Brétigny-sur-Orge. Elle fonctionne à partir du 1er juillet 1969.

NDS du 8 mai 1970:
D.M du 25 février 1970:
Le 1er mars 1970: - Création d'un poste permanent à Gif sur Yvette. Fonctionnement depuis le 4 mai 1970. Il est rattaché à la brigade d'Orsay qui prend l'appellation de brigade d'Orsay-Gif sur Yvette.

D.M du 30 septembre 1970:
Le 1er octobre 1970: - Création d'une brigade territoriale à Massy et fonctionne depuis le 1er mars 1971. Cette brigade est installée dans la ZUP à Massy.

D.M du 2è juillet 1971:
A compter du 17 septembre 1971: - Transfert de la brigade motorisée d'Étréchy à Fleury-Mérogis – H.L.M «  La résidence ». Elle prend l'appellation de brigade motorisée de Fleury-Mérogis.

D.M du 27 juillet 1971:
A compter du 27 septembre 1971, la brigade de Chamarande est transférée à Étréchy, et prend le nom de brigade d'Étréchy.

D.M du 8 juin 1971:
Le 1er juillet 1971: - Création de la brigade territoriale d'Évry qui fonctionnera effectivement à compter du 15 décembre 1971. Elles est implantée au lieu-dit « Le Parc aux Lièvres ».

D.M du 30 novembre 1971:
Le 1er janvier 1972: - Création d'un poste permanent à Grigny. Mise en place et fonctionnement à compter du 15 octobre 1972. Cette unité est rattachée à la brigade de Viry-Châtillon et dont l'appellation devient Viry-Châtillon- Grigny. Ce poste est installé au lieu dit « La Grande Borne ».

D.M du 28 août 1972:
Le 1er septembre 1972, le poste permanent de Gif-sur-Yvette est transformé en brigade territoriale qui fonctionne à compter du 1er octobre 1972.

D.M du 4 août 1972:
Le 1er septembre 1972: - Création d'une brigade de recherches à Étampes, elle est mis en place et fonctionne depuis le 15 octobre 1972.


D.M du 17 décembre 1976:
A compter du 1er janvier 1977: - Création d'une brigade motorisée à Étampes et à Palaiseau.
Nouvelle réorganisation du P.Mo de l'Essonne:
P.C du P.Mo à Corbeil-Essonnes;
B.Mo à Corbeil-Essonnes;
B.Mo à Étampes;
B.Mo à Fleury-Mérogis;
B.Mo à Palaiseau.
Les brigades mixtes d'Étampes et de Palaiseau sont transformées en brigades territoriales.


D.M du 10 octobre 1977:
le 1er décembre 1977: - Transfert de la brigade territoriale de La Ferté-Alais à Guigneville sur Essonne.

D.M du 17 octobre 1978:
Le 1er novembre 1978: - Création de la brigade de Saint-Pierre du Perray. Cette unité est rattachée à la compagnie de Corbeil-Essonnes.

D.M du 1er décembre 1980:
A compter du 15 décembre 1980: - transfert de la brigade territoriale d'Athis-Mons à Paray-Vieille-Poste.

D.M du 18 mars 1982:
A compter du 1er avril 1982: - Dispersion provisoire de la brigade territoriale d'Étréchy.

D.M du 25 janvier 1983:
Le 1er février 1983, création d'une brigade territoriale à Ballancourt et effective à compter du 15 mars 1983. cette unité est rattachée à la compagnie de Corbeil-Essonnes.

D.M du 4 novembre 1985:
A compter du 1er décembre 1985, création de la brigade départementale de renseignements judiciaires d'Évry (B.D.R.J).

Décision du 16 décembre 1986:
A compter du 1er janvier 1987, sont créés:
Un Groupe de Gendarmes auxiliaires à la Compagnie d'Étampes;
Un Groupe de Gendarmes auxiliaires à la Compagnie de Corbeil;
Un Groupe de Gendarmes auxiliaires à la Compagnie de Palaiseau.

D.M du 21 janvier 1987:
La brigade territoriale de Grigny est supprimée à compter du 1er avril 1987.

D.M du 26 septembre 1988:
Suppression de la brigade territoriale de Boussy-Saint-Antoine. Par suppression de cette formation, les 6 postes de sous-officiers sont consacrés au renforcement de la brigade de Brunoy.

Décision du 27 octobre 1988:
Par suppression de la brigade motorisée de Corbeil-Essonnes depuis le 1er octobre 1988, le peloton motorisé de l'Essonne est réorganisé. Le personnel de cette unité est répartit dans les brigades motorisées d'Étampes et de Fleury-Mérogis.

Décision du 24 janvier 1989:
Le 1er février 1989: - Création de la brigade territoriale de Gif-Chevry. Cette unité est rattachée à la Compagnie de Palaiseau.

Décision du 4 juillet 1989:
Le 1er septembre 1989: - Suppression de la brigade territoriale de Corbeil-Essonnes.

D.M du 4 juillet 1989:
A compter du 1er septembre 1989; les formations de gendarmerie départementale implantée à Corbeil-Essonnes sont transférées à Évry.
Cette réorganisation entraine les déplacements suivants:
Groupe de Commandement du Groupement de Gendarmerie Départementale de l'Essonnes devient Groupement de Gendarmerie Départementale de l'Essonne à Evry.
Groupe de Commandement du Peloton Motorisé de l'Essonne devient Peloton Motorisé de l'Essonne à Évry.
Groupe de Commandement de la Compagnie de Gendarmerie Départementale de Corbeil-Essonnes devient Compagnie de Gendarmerie Départementale d'Évry.
Groupe de Gendarmes Auxiliaires de la compagnie de Corbeil-Essonnes devient Groupe de Gendarmes Auxiliaires de la compagnie d'Évry.
PSIG de Corbeil-Essonnes devient PSIG d'Évry.
BR de Corbeil-Essonnes devient BR d'Évry.

D.M du 4 juillet 1989:
A compter du 1er octobre 1989: - La brigade de Fleury-Mérogis est transférée à Corbeil-Essonnes. Cette unité prendra l'appellation de brigade motorisée de Corbeil-Essonnes.


D.M du 23 janvier 1990:
A compter du 1er février 1990: - La brigade territoriale de Brétigny-sur-Orge est transférée à Marolles en Hurepoix. Cette unité prend l'appellation de brigade territoriale de Marolles en Hurepoix. Elle est rattachée à la compagnie de Palaiseau.

D.M du 19 décembre 1990:
A compter du 1er septembre 1991: - Création d'un Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie à Étampes, il est rattaché à la compagnie d'Étampes.

D.M du 8 septembre 1992:
A compter du 31 octobre 1992, suppression de la brigade territoriale de Draveil.

D.M du 21 décembre 1992:
A compter du 1er février 1993, Transfert de la brigade territoriale d'Arpajon à Égly. L'unité prend l'appellation de brigade territoriale d'Égly et reste subordonnée à la compagnie de Palaiseau;

N.E du 31 octobre 1996:
Le 15 novembre 1996: - Création d'un poste à cheval au sein du PSIG d'Étampes à Saint-Chéron. Il est rattaché à la compagnie d'Étampes.

1998: - Création d'une brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) à Évry.

Décision du 31 mai 1999:
Réorganisation des unités d'autoroute.
Suppression du P.Mo et du G.C P.Mo de l'Essonne.
Création de l'Escadron Départemental de Sécurité Routière (EDSR) et du G.C EDSR de l'Essonne.

1999: - Création d'une brigade de prévention de la délinquance juvénile (BPDJ) à Corbeil-Essonnes.

Arrêté du 17 juin 1999:
A compter du 1er juillet 1999: - Création de la brigade territoriale de Soisy-sur-Seine. Cette unité est rattachée à la compagnie d'Évry.

Circulaire du 22 mai 2002: - Création du Groupe d'Intervention Régional (GIR) de l'Essonne, à Évry.

Arrêté du 11 juin 2004:
A compter du 15 juin 2004:
Réorganisation du Groupement de l'Essonne;
Dissolution des B.T de Viry-Châtillon – Montgeron – Paray-Vieille-Poste – Massy – Epinay-sur-Orge.
Création d'une cellule « ANACRIM » au sein de la BDRJ du Groupement de l'Essonne et d'une cellule « TRANSLATION » au sein de la brigade territoriale de Fleury-Mérogis.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:33

HAUTS DE SEINE.

1er janvier 1967: - Création d'une 3° compagnie de gendarmerie à Boulogne-Billancourt (projet)
1er février 1967:
Décision ministérielle du 26 janvier 1967:
Création du Groupement de gendarmerie des Hauts de Seine.
Création de la compagnie de Boulogne-Billancourt
Réorganisation interne, rattachement des brigades de Clichy et de Gennevilliers de la compagnie de Saint-Denis à la compagnie de Courbevoie.
15 mars 1967:
Rapport du 8 avril 1967:
Création effective de la compagnie de Boulogne-Billancourt, les brigades de Chaville – Meudon – Rueil-Malmaison – Saint-Cloud – Sèvres – Vaucresson – Ville d'Avray, sont intégrées à la compagnie.

1er janvier 1968:
Circulaire du 30 juin 1966:
Création effective de la compagnie de Boulogne-Billancourt
Réorganisation du Groupement des Hauts de Seine
- Compagnie de Courbevoie,
- Compagnie de Sceaux,
- Compagnie de Boulogne-Billancourt (chef-lieu provisoire);

1er mai 1969:
Note de service du 5 juin 1969:
Création de la Brigade de Recherches de Courbevoie.

1er septembre 1970: - Création d'un poste permanent dans la commune de Anthony au lieu-dit « Les Baconnets », effectif depuis le 16 novembre 1970. il est rattaché à la brigade d'Anthony qui prend l'appellation de brigade de Anthony-les-Baconnets ».

1er novembre 1970:
La décision du 12 octobre 1970, crée le poste permanent de Villeneuve la Garenne, et fonctionne effectivement depuis le 15 février 1971. Ce poste est rattaché à la brigade de Gennevilliers qui prend l'appellation de Gennevilliers-Villeneuve-la-Garenne;

1er septembre 1971:
Décision du 19 août 1971: - Création du poste permanent de Meudon-la-Forêt. Ce poste est rattaché à la brigade de Meudon-la-Forêt dont l'appellation reste inchangée.
1er décembre 1971: - Création d'une brigade de recherches à Sceaux. Mise en place et fonctionnement à compter du 1er février 1972.

1er novembre 1972: -Création d'une brigade de recherches à Boulogne-Billancourt.
1er septembre 1972: - Création d'un poste permanent à Garches. Mise en place et fonctionnement à compter du 26 février 1973, il est rattaché à la brigade de Rueil-Malmaison.

1er janvier 1975: - Création de la brigade territoriale de Bagneux.

15 mai 1984:
Décision du 7 février 1984: - Création du Peloton de Gendarmes Auxiliaires d'Issy-les-Moulineaux, il est rattaché directement à la Légion de gendarmerie mobile d'Ile de France (LGMIF).
1er juillet 1984: -Suppression du poste permanent d'Anthony-les -Baconnets.

1er janvier 1985: - Suppression du poste permanent de Meudon-la-Forêt;
1er juillet 1985: - Suppression de la brigade territoriale de Bagneux.

1er janvier 1986: - La brigade d'Étrechy dispersée provisoirement par décision est transférée à Lardy. L'unité prend l'appellation de brigade territoriale de Lardy;
1er octobre 1988: - Transfert:
Le siège de la compagnie de gendarmerie départementale jusqu'alors implanté à Noisy-le-Sec est transféré à Bobigny depuis cette date. Cette réorganisation entraine le déplacement à Bobigny du Groupe de Commandement de la compagnie et de la brigade de recherches actuellement installée à Noisy-le-Sec et à Romainvillle.
La compagnie de gendarmerie départementale de Noisy-le-Sec et la brigade de recherches de Romainville prennent respectivement les appellation de compagnie départementale et brigade de recherches de Bobigny.

1er décembre 1991:
Décision du 9 décembre 1991: - A compter de cette date le Groupement de gendarmerie départementale des Hauts de Seine est réorganisé:
Suppression du groupe de Commandement de la compagnie et de la brigade de recherches de Boulogne-Billancourt.
La brigade de recherches de la compagnie de Sceaux est installée provisoirement à Boulogne-Billancourt et prend l'appellation de brigade de recherches de Sceaux – Boulogne-Billancourt.
Compagnie de Nanterre: G.C Compagnie – B.R. Nanterre -B.T. Nanterre – Asnières-sur-Seine – Bois-Colombes – Clichy – Colombes – Courbevoie – Gennevilliers – La Garenne-Colombes – Levallois-Perret – Neuilly-sur-Seine – Puteaux – Rueil-Malmaison – Suresnes - Villeneuve-la-Garenne.
Compagnie de Sceaux: G.C Compagnie – B.R. Sceaux – B.T. Sceaux – Anthony – Boulogne-Billancourt – Bourg-la-reine – Châtenay-Malabry – Châtillon – Chaville – Clamart – Garches – Issy-les-Moulineaux – Le Plessis-Robinson – Malakoff – Meudon – Montrouge – Sèvres – Vanves – Ville d'Avray.

1er janvier 1993: - Suppression de la brigade de Bois-Colombes.

15 mars 1995: - Suppression de la brigade territoriale d'Anthony.

1er août 1996: - Suppression des brigades territoriales de Chaville – Clamart – Ville d'Avray.

1er avril 1997: - Réorganisation des unités de recherches:
Suppression des brigades de recherches de Sceaux et de Boulogne-Billancourt. Leurs effectifs sont regroupés avec ceux des brigades de recherches départementales de Nanterre. Cette unité est rattachée au Groupement du Val-de-Marne à Nanterre.

15 avril 2000:
Décision du 23 mai 2000.
Arrêté du 10 avril 2000:
A compter de cette date, les écheleons compagnies et groupement de gendarmerie départementale sont fusionnés dans les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val de Marne.
En conséquence, les groupes de commandement des compagnies de gendarmerie départementale de Nanterre et Sceaux (Hauts-de-Seine) ; Le Raincy et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis); Choisy-le-Roi et Vincennes (Val-de-Marne sont disssous.

1er janvier 2002:
Arrêté du 28 décembre 2001.
Dissolution des brigades territoriales de Sèvres et Meudon.
Décision du 27 février 2002.
Dissolution des brigades territoriales de Malakoff – Montrouge – Vanves.
1er février 2002:
Arrêté du 30 janvier 2002:
Dissolution des brigades territoriales de Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne.

22 mai 2002:
Circulaire: - Création du Groupe d'Intervention Régionnal (GIR) des Hauts-de-Seine.

1er novembre 2002:
Arrêté du 30 juillet 2002:
Dissolution de la brigade territoriale d'Asnières-sur-Seine.
Dissolution de la brigade territoriale du Plessis-Robinson.
Arrêté du 6 septembre 2002:
Dissolution de la brigade territoriale de Neuilly-sur-Seine.

13 janvier 2003:
Arrêté : - Dissolution de la brigade territoriale de Suresnes.

1er septembre 2003:
Arrêté du 25 août 2003:
Dissolution des brigades territoriales de Bourg-la-Reine – Châtenay-Malabry – La Garenne-Colombes – Puteaux – Rueil-Malmaison – et Clichy. Les personnels ainsi dégagés renforceront la cellule « Translations Judiciaires » de la brigade territoriale de Nanterre.

1er juillet 2004:
Arrêté du 21 avril 2004:
Dissolution des brigades territoriales de Sceaux – Colombes – Courbevoie – Garches – Issy-les-Moulineaux.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:33

SEINE SAINT-DENIS

1er février 1967:
DM du 26 janvier 1967:
Création du Groupement de la Seine-Saint-Denis.
Perte des brigades de Clichy et Gennevilliers.

15 février 1967:
Rapport du 8 avril 1967:
Création de la compagnie du Raincy rattachée en totalité au Groupement de Seine-Saint-Denis.

1er janvier 1968:
Création de la brigade territoriale de Bobigny, rattachée à la compagnie de Noisy-le-Sec.

1er juin 1969:
Création de la brigade de recherches de Romainville.

1er janvier 1972:
Création de la brigade de recherches de Saint-Denis, mise en place et fonctionnement à compter du 1er février 1972;

1er octobre 1984:
Création de la 5ème compagnie du Groupement de Gendarmes auxiliaires, implantée au Bourget.
A la même date, les 8 pelotons de Groupements de gendarmerie départementale (P.G.G.D.) stationnés à Satory (1) – Maisons-Alfort (3) – Aubervilliers (2) – Drancy (1) – Pithiviers (1), sont dissous.

1er juillet 1988:
Transfert de la brigade territoriale de Sevran à Livry-Gargan. Cette unité prend l'appellation de brigade territoriale de Livry-Gargan. Elle est rattachée à la compagnie du Raincy.

21 novembre 1988:
Le groupe de commandement de la compagnie de Noisy-le-Sec et la brigade de recherches de Romainville sont transférés à Bobigny et prennent l'appellation respective de compagnie de Bobigny et brigade de recherches de Bobigny.

16 janvier 1989:
La brigade territoriale de Noisy-le-Sec est transférée à Gournay-sur-Marne. Cette unité prend l'appellation de brigade territoriale de Gournay-sur-Marne, elles est rattachée à la compagnie du Raincy.

16 août 1989:
Décret: La brigade territoriale de Tremblay-les-Gonesses prend l'appellation de brigade territoriale de Tremblay-en-France, suite au changement d'appellation de la commune.

1er juillet 1996:
Suppression des brigades territoriales d'Aubervilliers à compter de cette date et de celles de Le Pré-Saint-Gervais et Rosny-sous-Bois à partir du 1er août 1996.

1er avril 1997:
Réorganisation des unités de recherches:
suppression des brigades de recherches de Saint-Denis et du Raincy. Leurs effectifs sont regroupés avec ceux des BRD de Bobigny. Cette unité est rattachée au groupement de Seine-Saint-Denis à Bobigny. Elle intègre la cellule Montlouen, spécialisée dans la surveillance des « marchés aux puces » de Saint-Ouen et Montreuil.

1er août 1997:
La compagnie de gendarmerie départementale de Bobigny est supprimée. En conséquence les brigades territoriales de cette formation sont rattachées à celles de Le Raincy et Saint-Denis.
- compagnie Le Raincy: BT; Le Raincy – Aulnay-sous-Bois – Bondy – Gagny – Gournay-sur-Marne – Le Blanc-Mesnil – Livry-Gargan – Neuilly-sur-Marne – Noisy-le-Sec – Tremblay-en-France.
Compagnie Saint-Denis: B.R. Bobigny – France-Saint-Denis – Bagnolet -Bobigny – Drancy – Epinay-sur-Seine – Le Bourget – Montreuil – Pantin – Pierrefitte-sur-Seine -Saint-Ouen.

15 avril 2000:
D.M du 10 avril 2000: A compter de cette date, les échelons « Compagnie » et « groupement » de gendarmerie départementale sont fusionnés dans les départements des Hauts-de-seine, de Seine-Saint-Denis, et du Val-de-Marne.
En conséquence, les groupes de commandement des compagnies de GD de Nanterre et Sceaux (Hauts-de-Seine), Le Raincy et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Choisy-le-Roi et Vincennes (Val de Ma rne) sont dissous à la même date.

1er décembre 2001:
Arrêté du 27 novembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Bagnolet – Bondy -Drancy.

1er décembre 2001:
Arrêté du 28 novembre 2001:
Dissolution de la brigade territoriale d'Epinay-sur-seine.

15 décembre 2001:
Arrêté du 4 décembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Le Bourget et de Pierrefitte-sur-Seine.

1er janvier 2002:
Arrêté du 13 décembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Pantin et des Lilas.

1er janvier 2002:
Arrêté du 3 janvier 2002:
Dissolution des brigades territoriales de Blanc-Mesnil -Livry-Gargan – Aulnay-sous-Bois.

1er février 2002:
Arrêté du 30 janvier 2002:
Dissolution de la brigade territoriale de Gagny.

22 mai 2002:
Création du Groupe d'intervention régional (G.I.R.) de la Seine-Saint-Denis.

1er mars 2003:
Circulaire du 13 mars 2003:
Dissolution des brigades territoriales de Gournay-sur-Marne et Montreuil.

1er septembre 2003:
Arrêté du 28 août 2003: Dissolution des brigades territoirales de Noisy-le-Sec – Tremblay-en-France – Saint-Ouen. Les personnels ainsi dégagés renforceront la cellule translation judiciaires de la brigade territoriale de Le Raincy.

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Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:34

VAL DE MARNE.


1er février 1967:
DM du 26 janvier 1967:
Création du Groupement du Val-de-Marne.
Création de la compagnie de gendarmerie de Créteil (projet)
sont intégrées à la compagnie, les briagdes suivantes:
France-de-Créteil – Alfortville – Boissy-Saint-Léger – Charenton – Maisons-Alfort – Saint-Maur des Fossés – Saint-Maurice – Sucy-en-Brie – Villeneuve-Saint-Georges.

1er mars 1967:
DM du 26 janvier 1967:
Création de la caompagnie de gendarmerie de Créteil.
Les brigades de Boissy-Saint-Léger – Sucy-en-Brie – Villeneuve-Saint-Georges – Villeneuve-le-roi – Villiers-sur-Marne sont rattachées au Groupement du Val-de-Marne.

1er mai 1969:
NDS du 5 juin 1967: - Création de la brigade de Recherches de Créteil.

1er juillet 1970:
Création d'un poste permanent à Orly. Il est effectif à compter du 7 décembre 1970.
il est rattaché à la brigade de Villeneuve-le-Roi qui prend l'appellation de Villeneuve-le-Roi-Orly.

15 novembre 1971:
DM du 9 novembre 1971: - Création d'une brigade territoriale à Evry-sur-Marne. Mise en place et fonctionnement depuis le 1er janvier 1973.
cette unité est implantée Rur du Four – Bâtiment « J ».

1er janvier 1972:
Création de la brigade de recherches de Choisy-le-Roi, mise en place et fonctionnement à compter du 5 août 1972.

N.E. 7 juin 1972: la brigade de Villejuif est autorisée à s'installer dans les nouveaux locaux.

1er août 1972:
DM du 18 juillet 1972: - Création d'une brigade de recherches à Vincennes et fonctionnement depuis le 5 décembre 1972.


1er mars 1977: - Transfert de la brigade de Rungi à Chevilly-Larue. Cette unité prend l'appellation de brigade de Chevilly-Larue.

1er août 1996:
Arrêté du 10 juin 1996: -Suppression des brigades territoriales de Charenton-le-Pont et d'Alfortville.

1er avril 1997:
Arrêté du 2 mars 1997:
Réorganisation des unités de recherches:
suppression des brigades de recherches de Vincennes et de Choisy-le-Roi. Leurs effectifs sont regroupés avec ceux des brigades de recherches départementales de Créteil. Cette uniét est rattachée au Groupement du Val-de-marne à Créteil.

1er août 1997:
Arrêté du 24 juillet 1997: - La compagnie de GD de Créteil est supprimée à compter de cette date. En conséquence, les brigades territoriales de cette formation sont rattachées à celles de Choisy-le-Roi et Vincennes;
Compagnie de Choisy-le-Roi: B.T. De Choisy-le-Roi – Boissy-Saint-Léger – Cachan – Chevilly-Larue – Fresnes – Gentilly – Ivry-sur-Seine – Maisons-Alfort – Orly – Villejuif – Villeneuve-le-Roi – Villeneuve-Saint-Georges – Vitry-sur-Seine.
Compagnie de Vincennes: B.R de Créteil – BT de Vincennes – Bry-sur-Marne – Champigny-sur-Marne – Chènevière-sur-Marne – Créteil – Fontenay-sous-Bois – Joinville-le Pont – Nogent-sur-Marne -Saint-Mandé – Saint-Maur des Fossés – Saint-Maurice – Sucy-en-Brie – Villiers-sur-Marne.

15 avril 2000:
Arrêté du 10 avril 2000:
- A compter de cette date , A compter de cette date, les échelons « Compagnie » et « groupement » de gendarmerie départementale sont fusionnés dans les départements des Hauts-de-seine, de Seine-Saint-Denis, et du Val-de-Marne.
En conséquence, les groupes de commandement des compagnies de GD de Nanterre et Sceaux (Hauts-de-Seine), Le Raincy et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Choisy-le-Roi et Vincennes (Val de Ma rne) sont dissous à la même date.

1er novembre 2001:
Arrêté du 31 octobre 2001:
- Dissolution des brigades territoriales de Gentilly et Fresnes.

1er novembre 2001:
Arrêté du 31 octobre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Vitry-sur-Seine – Ivry-sur-Seine.

1er décembre 2001:
Arrêté du 7 novembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Cachan – Villejuif.
1er décembre 2001:
Arrêté du 7 novembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Villeneuve-le-Roi – Orly.

1er janvier 2002:
Arrêté du 28 décembre 2001:
Dissolution des brigades territoriales de Chennnevièves-sur-Maren -Saint-Mandé – Villiers-sur-Marne – Nogent-sur-Marne – et Fontenay-sous-Bois.


1er février 2002:
Arrêté du 30 janvier 2002:
Dissolution des brigades territoriales de Boissy-Saint-Léger – Saint-Maurice – Saint-Maur des Fossés et Sucy-en-Brie.

1er mars 2002:
Arrêté du 28 février 2002:
Dissolution de la brigade territoriale de Joinville-le-Pont.

22 mai 2002:
Circulaire : - Création du Groupe d'intervention Régional (G.I.R.) du Val de Marne.

1er novembre 2002:
Arrêté du 30 juillet 2002:
Dissolution des brigades territoriales de Villeneuve-Saint-Georges et Maisons-Alfort.

1er septembre 2003:
Circulaire du 13 août 2003:
Dissolution des brigades territoriales de Bry-sur-Marne et Champigny-sur-Marne. Les personnels ainsi dégagés renforceront la cellule translation judiciaires de la brigade territoriale de Chevilly-La Rue.


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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:34

VAL D'OISE

12 avril 1966:
Création d'une compagnie de gendarmerie à Argenteuil.


1er mars 1967:
Rapport du 8 avril 1967:
Création de la création de la compagnie d'Argenteuil.

1er novembre 1970:
DM du 9 octobre 1970: - Création d'un poste permanent à Cergy et qui fonctionne à compter du 22 décembre 1970. il est rattaché à la brigade de Pontoise qui prend l'appellation de brigade de Pontoise-Cergy.

1er novembre 1970:
DM du 12 octobre 1970: - Création d'une brigade territoriale à Garges-les-Gonesses. Elle fonctionne depuis le 5 décembre 1970.

1er novembre 1970:
DM du 12 octobre 1970: - Création d'une brigade de recherches à Argenteuil et fonctionne à compter du 26 avril 1971.

1er mars 1971:
DM du 11 février 1971: - Création d'une brigade territoriale à Ermont et fonctionne à compter du 1er mai 1971.

1er janvier 1972:
DM du 14 décembre 1971: - Création d'un poste permanent à Viarmes. Mise en place et fonctionne effectif à compter du 1er août 1972.
Cette unité est rattachée à la brigade de Luzarches qui prend l'appellation de Luzarches-Viarmes.


1er janvier 1972:
DM du 14 décembre 1971: - Création d'un poste permanent à Argenteuil. Il fonctionne à compter du 1er août 1972.
Cette unité est rattachée à la brigade d'Argenteuil-Mairie, dont l'appellation ne change pas.


1er décembre 1972:
DM 8 septembre 1972: - Transformation du poste permanent de Cergy en brigade territoriale. Cette unité installée provisoirement rue du Bruloir intégrera une caserne en cours de construction qu'en septembre 1973.
Par suite de la création de cette unité, la brigade de Pontoise-Cergy reprend son ancienne appelation de brigade de Pontoise.

1er juillet 1975:
DM du 15 juin 1975:
Réorganisation du Peloton Motorisé du Groupement du Val d'Oise.
Une brigade motorisée est crée à Montmorency. Corrélativement les brigades mixtes de Montmorency et de Gonesse sont transformées en brigades territoriales.
- la nouvelle organisation du Peloton Motorisé du Val d'Oise:
- P.C du P.Mo à Cergy-Pontoise – B.Mo de Cergy-Pontoise – Montmorency – Sarcelles.

1er août 1975:
D.Mdu 30 juillet 1975: - Transformation du poste permanent de Villiers-le-Bel, en brigade territoriale. Elle est effective à compter du 1er octobre 1975. Elle est rattachée à la compagnie de Montmorency.

1er février 1977:
D.Mdu 27 janvier 1977: - Création de la brigade de Menucourt, elle est rattachée à la compagnie de Cergy et fonctionne depuis le 1er mai 1977.

1er juillet 1978:
D.M.Du 22 juin 1978: - Suppression du poste permanent d'Argenteuil.


1er janvier 1979:
DM du 8 novembre 1978: - Transformation du poste permanent de Viarmes en brigade territoriale.

1er juin 1985:
D.M.Du 3 décembre 1984: - Création de la brigade de Vauéral par le transfert de celle de Menucourt.

1er décembre 1985:
D.Mdu 4 novembre 1985: - Création de la brigade départementale de renseignements judiciaires de Cergy-Pontoise (B.D.R.J.).

1er décembre 1985:
D.Mdu 25 novembre 1985: - Transfert de la brigade territoriale de Méry-sur-Oise à Auvers-sur-Oise, qui devient brigade territoriale d'Auvers-sur-Oise.

1er janvier 1987:
Décision du 16 décembre 1986: - Création d'un Groupe de Gendarmes Auxiliaires à la Compagnie de Montmorency.


D.Mdu 30 avril 1987: - Mise en place des postes à cheval:
Forêt d'Isle-d'Adam du 01.06.1987 au 05.07.1987 et du 17.08.1987 au 4.10.1987, poste rattaché à la France d'Isle-d'Adam.


DM du 28 avril 1988: - Mise en place des postes à cheval:
Forêt d'Isle-d'Adam du 30.05.1988 au 02.07.1988 et du 16.08.1988 au 30.09.1988, poste rattaché à la France d'Isle-d'Adam.



1er août 1988:
DM du 11 juillet 1988: - Suppression de la brigade territoriale de Garges les Gonesse.
Création de la brigade territoriale de Monsoult, rattachée à la compagnie de Montmorency.

1er août 1988:
DM du 11 juillet 1988: - Transfert de brigade motorisée de Sarcelles à Fosses. L'uniét prend l'appellation de brigade motorisée de Fosses et reste subordonnée au P.Mo du Val d'Oise à Cergy.

1er janvier 1990:
D.Mdu 3 novembre 1989:
- Réorganisation du Peloton Motorisé du Val d'Oise:
Suppression de la B.Mo de Montmorency. Les postes de 14 sous-officiers rendus disponibles par suppression de la B.Mo sont répartis dans les brigades de Cergy et de Fosses.

D.M. Du 2 avril 1992: - Mise en place des postes à cheval:
Forêt d'Isle-d'Adam du 25.05.1992 au 30.06.1992 et du 17.08.1992 au 28.09.1992, poste rattaché à la brigade territoriale de l''Isle-d'Adam.



1er novembre 1992:
D.Mdu 17 décembre 1992: - Transfert de la brigade territoriale de Vauréal à Jouy-le-Moutiers. L'unité prend l'appellation de brigade territoriale de Jouy le Moutiers, elle est rattachée à la compagnie de Cergy.

1er octobre 1996:
NDS du 30 septembre 1996: - Suppression des brigades territoriales d'Ermont et de Villiers-le-Bel.


NDS du 10 décembre 1996:
Arrêté du 25 novembre 1996:
Réorganisation des compagnies de Franconville et Taverny.
- Compagnie de Cergy: G.C. Compagnie – B.R. Cergy – B.T. France-Cergy – Auvers sur Oise – Beaumont-Oise – Chaussy – Jouy le Moutier – l'Isle-d'Adam – Magny-en-Vexin – Marines – Pontoise – Vigny.
- Compagnie d'Argenteuil: G.C. Compagnie - B.R. Argenteuil – B.T. France-Argenteuil-Mairie - Argenteuil-Sannois – Bezons – Cormeilles-en-Parisis – Franconville – Taverny.

1er janvier 1997:
D.Mdu 24 mars 1997: - Création d'un poste à cheval au sein du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) de Cergy à L'Isle-d'Adam . Il est rattaché à la compagnie de Cergy.

1er août 1997:
Arrêté du 25 juin 1997:
D.M.Du 18 mars 1997: - Dissolution de la brigade territoriale d'Argenteuil-Sannois.
- Création d'une brigade de prévention de la délinquance juvénile (B.PD.J.) à Cergy à compter du 1er septembre 1997. la brigade territoriale d'ARgenteuil-Mairie prend l'appellation de brigade territoriale d'Argenteuil.

1er juin 1999:
Décision du 31 mai 1999: - Réorganisation des unités d'autoroute:
Suppression du P.Mo et du G.C. P.Mo du Val d'OIse.
Création de l'Escadron départemental de sécurité routèire (EDSR) et du G.C EDSR du Val d'Oise.
1er septembre 1999:
Arrêté du 20 août 1999: Dissolution de la brigade territoriale de Bezons.


1er novembre 2000:
Arrêté du 30 octobre 2000: Dissolution de la brigade territoriale de Soisy-sous-Montmorency.

1er novembre 2000:
Arrêté du 17 octobre 2000:
Modification du régime de la police d'État dans le département du Val d'Oise.
Le régime de police d'État est supprimé sur le territoire des communes de Domont – Ecouen – Piscop et Ezanville. Corrélativement les brigades territoriales de Domont et Ecouen ont compétences territoriales sur ces communes.

1er janvier 2001:
Arrêté du 21 décembre 2000:
Création de la brigade territoriale de Méry-sur-Oise.

1er mars 2002:
Arrêté du 28 février 2002:
Dissolution de la brigade territoriale de Taverny.
Création d'un PSIG à Taverny.
Le dispositif territorial des compagnies du Groupement du Val d'Oise est réorganisé:
Compagnie de Cergy: B.T. Auvers-sur-Oise – Cergy – Chaussy – Jouy-le-Moutiers – Magny-en-Vexin – Marines – Pontoise – Vigny.
Compagnie de Montmorency: B.T. Domont – Ecouen – Fosses – Gonesse – Goussainville – Louvres – Montmorency – Sarcelles.
Compagnie d'Argenteuil: B.T. Argenteuil – Cormeilles-en-Parisis – Franconville – Beaumont-Oise – l'Isle-d'Adam – Luzarches – Méry-sur-Oise – Monsoult – Viarmes.

22 mai 2002:
Création du Groupe d'intervention régional 5G.I.R.) du Val d'Oise, à Cergy-Pontoise.

1er février 2004:
Arrêté du 27 janvier 2004:
Réorganisation du Groupement de GD du Val d'Oise.
Dissolution des B.T.: de Cormeilles-en-Parisis – Franconville – Gonesse – Goussainville – l'Isle-d'Adam – Pontoise – Sarcelles, ainsi que les PSIG de Cergy et Montmorency.
Création des B.T. De Courdimanche – Parmain et Roissy-en-France, ainsi que les PSIG de Domont – Jouy-le-Moutiers – Roissy-en-France.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 19:48




ALFORTVILLE






ARCEUIL-CACHAN  (http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee)


CHARLY LE ROI.


GENTILLY.







IVRY SUR SEINE.


PARIS MINIMES.
CASERNE DES MINIMES.
La rue de Béarn se situe dans le quartier du Marais à Paris dans le IVe arrondissement.
Percée en 1605 lors de la création de la Place des Vosges, La rue de Béarn fut appelée successivement, rue du Parc-Royal, du Parc-des-Tournelles, du Pavillon-du-Roi, puis à partie de 1650, de la Chaussée-des-Minimes, et en 1792 des Fédérés, puis Nationale. Le nom actuel fut donné en 1867 en l’honneur d’Henri IV, fondateur de la Place Royale (future Place des Vosges).
La rue passe à l’ancien emplacement du Couvent des Minimes de Paris. Son cloître et sa bibliothèque se trouvaient approximativement à l’emplacement de la caserne de gendarmerie.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 21:31




La caserne « Exelmans » porte en fait le nom de « capitaine CHALVIDAN », officier à la légion de gendarmerie de Paris. Saint-Cyrien il sert en Gendarmerie et à sa demande est muté à la mobilisation des un régiment d’infanterie. Fait prisonnier, il tente, sans succès, par 3 fois de s’évader, puis est libéré au titre le Gendarmerie en novembre 1940. En juillet 1944 il est nommé commandant de la section (compagnie de nos jours) de Gendarmerie de Paris-Exelmans. Il avec d’autres gendarmes il refuse de faire partie des pelotons d’exécution et «déserte ». Le 22 août 1944, alors qu’il ravitaille en armes et munitions les insurgés de la Préfecture de Police de Paris, il est arrêté par les allemands et fusillés. La caserne porte son nom et une plaque est apposée, à coté du porche sur le boulevard Exelmans – Paris 16 art. Une rue porte également le nom de cet officier au Plessis-Robinson.






René Chalvidan.

René Chavildan nait le 26 août 1912 à Nîmes dans le Gard. A dix-neuf ans, il intègre l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr avec la promotion du Tafilalet (1931-1933, du nom de cette région du sud-est du Maroc, à la frontière algérienne, où des soldats français combattirent à plusieurs reprises). A la sortie de son école, il entre à la gendarmerie et y commence sa carrière d’officier. En 1944, alors capitaine commandant la caserne de gendarmerie Exelmans à Paris, il s’engage pour la libération de la capitale, dans les FFI.

Après le débarquement de Normandie en juin 1944 et la bataille de Normandie, les Alliés avancent assez rapidement en direction du sud et de l’est de la France. Apprenant ces nouvelles, les Parisiens se soulèvent à la mi-août 1944. La grève générale est déclenchée le 18 et bientôt les insurgés couvrent les rues de la capitale de barricades et s’en prennent aux garnisons allemandes aidées de membres de la Milice. Pauvrement armés, les FFI et autres résistants ne peuvent tenir longtemps. Avec l’accord du général de Gaulle, forçant la décision américaine, les blindés de la 2ème DB du général Leclerc quittent la Normandie précipitamment, contournent par l’ouest la Région parisienne et entrent dans la proche banlieue par le sud. L’enthousiasme de la population est tel qu’il ralenti la progression des militaires. Appuyés par la 4ème division d’infanterie américaine, les Français défont tout à tour les différents points d’appui allemands. Dans un délire total, ils pénètrent dans Paris par la porte d’Orléans le 24 août 1944.

Le lendemain, dans l’hôtel de ville de Paris, Charles de Gaulle prononce ces paroles historiques : « Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! ». Malheureusement, René Chavildan n’est plus. Il est tombé sous les balles ennemies trois jours plus tôt. Marié, père de trois enfants, titulaire de la Croix de Guerre, il est l’un des mille-cinq-cent morts FFI de la libération de la capitale. Son nom est inscrit sur le monument aux morts du square des Martyrs de la Résistance du Plessis-Robinson.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par GARNISON36 le Mar 15 Déc - 21:33

RGIF et FGMI...
Le 1er août 2010, les états-majors de la RGIF et de la force de gendarmerie mobile et d'intervention (FGMI) ont été fusionnés. Ils constituent désormais une unique unité couvrant tout le spectre des attributions nécessaires au commandement et au management d'un ensemble de 15 groupements, régiments et sections pour un effectif total de 10 233 personnels. Tout en conservant ses spécificités parisiennes, l'organisation de la RGIF est quasiment identique à celle des autres régions de gendarmerie zonales. La garde républicaine reste sous l'autorité de la RGIF.
Créée par décret paru au journal officiel de la République française en date du 10 octobre 2010, la section d'appui judiciaire (SAJ) de la RGIF, première unité de ce type, est composée :
- d'une brigade chargée de la préparation, de la programmation et de la planification des translations judiciaires (BPPP) ;
- de la brigade interdépartementale de renseignements et d'investigations judiciaires (BIRIJ), déjà existante ;
- du groupe d'observation et de surveillance d'Ile-de-France (GOSIF) rassemblant les deux GOS des SR de Paris et Versailles ;
- du groupe appui-évaluations-enquêtes (GAEE) chargé d'appuyer les enquêteurs déplacés en RGIF.
En 2011, elle intégrera 8 brigades de translations judiciaires (BTJ) implantées dans les huit départements de la RGIF et issues des cellules de translations judiciaires (CTJ) des BT de Paris, de la petite et de la grande couronne.



LE GGIP
En 2010, la réorganisation du dispositif de la gendarmerie départementale s'est traduite par la création du groupement de gendarmerie interdépartemental de Paris (GGIP) et par conséquent, la dissolution des groupements de gendarmerie départementale de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Cette opération a nécessité la modification du code de la défense. Les brigades de recherches de Paris et de la petite couronne ont également été dissoutes (Paris-Exelmans, Nanterre, Bobigny et Créteil). Toutes les unités territoriales de Paris et de la petite couronne sont désormais subordonnées au GGIP. En 2011, le dispositif de la gendarmerie départementale sera totalement achevé avec la dissolution de 11 BT implantées à Paris et dans les départements de la petite couronne. La présence de la gendarmerie sera ainsi réduite au strict minimum avec le GGIP constitué d'une structure de commandement, de 4 brigades territoriales (Paris-Exelmans, Nanterre, Bobigny et Créteil) et des deux centres de soutien automobile de la gendarmerie (CSAG) de Dugny et Maisons-Alfort. Les capacités de la gendarmerie nationale seront ainsi renforcées dans sa zone de compétence (augmentation des effectifs autorisés de 25 BT implantées en ZGN et de certaines BR).



REORGANISATION DE LA REGION DE GENDARMERIE D'ILE-DE-FRANCE
La région de gendarmerie d'Ile-de-France (RGIF) a fait l'objet, en 2010, de réformes d'ampleur dans le but de disposer d'une organisation de la gendarmerie départementale plus étoffée dans sa zone de compétence et d'un commandement plus homogène face à ses prescripteurs, en particulier la préfecture de police de Paris. Les principaux enjeux de ces réformes consistaient à maintenir la performance de la RGIF tout en respectant les impératifs de réduction des effectifs de la fonction publique touchant la gendarmerie nationale (et les autres administrations). L'ensemble de ces opérations a été planifiée sur les années 2010 et 2011.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par amiral-vb le Dim 24 Jan - 4:38

Bsr

Juste pour information, le GGIP et les BT de Paris, Créteil, Nanterre et Bobigny ont été dissouts le 1er septembre 2015.
De ce fait, pour la première fois de l'histoire de la Gendarmerie, il y a quatre départements métropolitains (75, 92, 93 et 94) où il n'y plus aucune brigade de Gendarmerie.
Cette info est passée totalement inaperçue en interne.

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Re: LA GENDARMERIE D’ILE DE FRANCE

Message par le criquet le Dim 24 Jan - 8:21

Bonjour.
Il n'y a pas qu'en Ile de France que les dissolutions d'unités sont passées inaperçues, ou du moins personne ne s'en est fait l'écho. 15 EGM et des centaines d'unités territoriales ont disparu, ainsi que quatre écoles (Châtellerault, Montargis, Le Mans et Libourne). La police Nationale devait faire de même avec les compagnies républicaines de sécurité et ses centres de formation. Mais çà, c'est une autre histoire.....
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