LES CASERNES PARISIENNES.

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LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 15:00

Malgré les événements parisiens, allons flâner dans PANAME

........Paname
Si tu souriais j'aurais ton charme
Si tu pleurais j'aurais tes larmes
Si on t'frappait j'prendrais les armes
Paname
Tu n'es pas pour moi qu'un frisson
Qu'une idée qu'un' fille à chansons
Et c'est pour ça que j'crie ton nom
Paname, Paname, Paname, Paname..

Bon allé, il faudrait peut-être ce mettre au boulot
Alors pour commencer, quelques dates pour repérer les noms des différentes casernes de la GR.


HISTORIQUE DES CASERNES DE LA GARDE RÉPUBLICAINE DE PARIS,
d'après un historique de la Garde républicaine de Paris, issu du Livre d'Or de la gendarmerie, ainsi que de documents relatant les faits marquants de la Garde et les historiques des différentes casernes.

La date d'occupation de la caserne des Célestins est peu explicite:en 1791 y prend place un détachement de la Gendarmerie de Paris.

En 1828 - Emménagement de la caserne Mouffetard. La Garde municipale de Paris s'y installe.

En 1853 - Construction de la caserne Napoléon. Elle peut loger plus de 2000 hommes d'infanterie.

Le 6 novembre 1859 - Prise de possession de la caserne de la Banque.
Cette caserne a été construite en 1857.

Le 8 janvier 1884 - Prise de possession de la caserne Schomberg. Installation par le décret du 3 janvier 1901 d'une école d'élèves-officiers placée sous la responsabilité du colonel commandant la Légion de garde Républicaine.

1913-1914 – Occupation de la caserne du Prince-Eugène. La caserne Napoléon ne contient alors plus qu'une compagnie.
L'occupation s'étale entre le 12 août 1913 et le 4 août 1914. le détail de l'emménagement est le suivant:
- Emménagement des 10ème et 11ème compagnie le 12 août 1913: décision du Corps du 6 août 1913;
Emménagement de la 12ème compagnie le 1er décembre 1913: décision du Corps du 26 novembre 1913;
Emménagement des 8ème et 9ème compagnies le 4 août 1914: décision du Corps du 31 juillet 1914.
On rencontre aussi l'appellation de caserne du Château d'eau, mais la décision du Corps du 19 novembre 1913 a tranché en faveur de l'appellation de caserne du Prince-Eugène.

29 mars 1928 – Convention entre l'État et la ville de Paris: l'État cède à la ville de Paris la caserne Penthièvre en vue d'y installer la Garde Républicaine de Paris.

16 décembre 1933 – La caserne Mouffetard change d'appellation , elle devient la caserne Monge.

1935 – Occupation totale de la caserne Babylone, à la suite de sa construction en 1927 et son occupation partielle en 1930.

1932 à 1943 – Construction et occupation de la caserne Nouvelle-France: 28 octobre 1935, réception de la 1ère tranche de travaux, puis pour les 4 derniers bâtiments entre le 6 juin 1939 et le 13 juillet 1943.

15 juillet 1946 – La caserne de Charenton-Maisons-Alfort passe sous le commandement de la Légion de Garde Républicaine de Paris. La note de référence est modifièe par ordres verbaux du Général commandant la CRGN de Paris: le 3ème escadron prend en compte la caserne le 24 juillet 1946.

1er novembre 1946 – La caserne d'Issy-les-Moulineaux-Clamart passe sous le commandement de la Légion de la Garde Républicaine de Paris (note 7781/3 1ère LGR du 28 octobre 1946).
La caserne d'Issy-les -Moulineaux-Clamart est en partie mise à la disposition de la LGR de Paris depuis le 12 octobre 1946; note 2647/2 EM major GRP du 17 octobre 1946.

septembre 1947 – La caserne Prince-Eugène change d'appellation pour devenir la caserne Vérines.

1er octobre 1951 – La Légion de Garde Républicaine de Paris prend en compte les deux casernes d'Asnières-Grésillons et Asnières-Comète, casernes auparavant en compte à la 1ère LGR d’Accueil.

1er janvier 1952 – Prise d'effet de la réorganisation. La caserne d'Issy-les-Moulineaux-Clamart et la 4ème compagnie qui y réside alors, sont rattachées à la 1ère LGR d’Accueil.

18 octobre 1965 – le quartier Goupil à St Germain en Laye est mis à la disposition de la LGRP:note 1766/2 EM Corps GRP du 22 décembre 1965.

1er août 1966 – La caserne de Courbevoie-Défense est affectée à la LGRP.

10 février 1972 – A partir de cette date, la 9ème compagnie du 3ème Bataillon exerce son commandement à partir de la caserne Rathelot-Nanterre.

1er mars 1972 – La caserne d'Asnières-Grésillons, suite au déménagement de la 9ème compagnie à la caserne Rathelot-Nanterre, est rattachée à la 10ème compagnie, qui est alors stationnée et jusqu'au 13 septembre 1972 à la caserne d'Asnières-Comète.

22 mars 1972 – La GRP se décharge de la caserne de Courbevoie-Défense.

20 juillet 1972 – Prise en compte du Quartier Carnot à Vincennes par la GRP.

1er juillet 1975 – Prise d'effet de la réorganisation de la GRP suite à l'occupation de la caserne Kellermann à Paris 13ème. La réorganisation est prévue par la D.M 23149 du 21 mai 1975.

15 septembre 1979 – Prise en compte du Quartier de Champigny par la Garde Républicaine.

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 15:07

LE QUARTIER DES CELESTINS.


Récit établit en 1958.
La caserne des Célestins comprend un ensemble de bâtiments limités par le Boulevard Henri IV, sur lequel s'ouvre la façade de la caserne, les rues de la Cerisaie, de l'Arsenal et de Sully.

Cette caserne a été commencée en 1893. Elle remplace le vieux couvent des religieux de l'ordre des Célestins, dont elle a conservé le nom. L'historique de la caserne ne saurait donc commencer à sa construction.
Il faut remonter au XIV° siècle pour trouver trace d'occupation du sol qui porte la caserne des Célestins. Le site est alors campagnard, et la Seine contourne des îles aujourd'hui disparue: Ile des Javiaux, Ile aux Vaches.

Les premières constructions sont une église et un petit cimetière, bâtis par des Carmes, moines ramenés d'Italie par Louis IX.

En 1315, au départ des Carmes, Jacques Marcel, échevin de Paris, achète le terrain abandonné, et en fait un lieu de plaisirs. Puis en 1319, à la suite d'un voeu, il fait construire sur l'ancien emplacement de l'église des Carmes, deux chapelles situées où se trouve l'actuel bâtiment de l'Etat-major de la Légion.

En 1352, son fils, Garnier Marcel, fait don de ces deux sanctuaires aux religieux de l'Ordre des Célestins. Ces religieux, venant d'Italie sur l'invitation de Philippe le bel en 1310, s'appellent ainsi parce que leur fondateur, pierre de Murone, était devenu pape sous le nom de CélestinV.

La petite communauté des Célestins prend de l'extension sous le règne de Charles v et le roi décide de fonder un couvent. En 1367, il fait édifier sur l'emplacement des chapelles des « Marcel » une magnifique église, dont le portail donne sur le rue « Putte Musse », à l'emplacement de l'actuelle bouche de métro, devant l'école Masillon. La résidence de la cour royale était alors à proximité, à l'hôtel Saint-Paul.

En 1407, les obsèques du duc d'Orléans se déroulent en grande pompe aux Célestins.
Le couvent prend une importance de plus en plus grand, les Célestins profitant de la folie et de la générosité de Charles V. Henri IV comble les moines des Célestins d'honneurs, et prête serment dans leur église pour la paix de Savoie en 1601.

En 1658, une grave inondation risque d'être fatale au couvent.
Le règne de Louis XIV marque l'apogée du couvent. Il abrite une quarantaine de religieux. Il possède un cloître gothique, passant pour un des plus beaux de Paris. La bibliothèque est renommée. La chapelle aux vitraux inestimables, est enrichis de magnifiques tombeaux. Une urne contient réunis les coeurs de Henri II et Catherine de Médicis.
Puis arrive la décadence de l'Ordre des célestins, engagé trop loin dans le désordre et l'immoralité. Un Édit royal le supprime en 1778 et destine le couvent aux Cordeliers pendant une courte période.

En 1784, un hospice est installé dans la partie Nord-ouest du couvent, puis de 1785 à 1788 institut des sourds-muets.

En 1788, le monastère vide tombe dans le domaine de l'État, et dès la prise de la Bastille, il sert de casernement à des artilleurs.

En 1789, les gardes nationaux occupent quelques mois le couvent des Célestins. En 1791, ils sont remplacés par un détachement de Gendarmerie de Paris.

En 1802, la Légion de Gendarmerie d'Élite, réservée à la garde des Consuls, est casernée aux Célestins. Différentes troupes occuperont le couvent par la suite, pour aboutir à l'actuelle Légion de la Garde Républicaine de Paris.

La désaffection de la caserne du Petit-Musc a lieu en décembre 1902. Elle sera détruite en 1903.
Dès lors les bâtiments présentent l'ordonnance qu'ils ont de nos jours et peu de modifications y seront apportées.

Les fondations reposent sur un fond sablonneux, qui se trouve à une profondeur moyenne de 5,50m. Au dessus sont des remblais et des terre rapportées.
La nappe d'eau se trouve vers la côte 27, 90m, niveau moyen de la Seine, dont les eaux filtrent dans la couche de sable jusqu'à une profondeur d'environ 4,50mètres.

De toutes les casernes de la Garde, celle des Célestins est la seule propre aux évolutions de cavalerie; malgré les aménagements apportés aux locaux de l'ancien couvent, elle ne peut loger toute la Garde. Son manque de confort est notoire; le colonel et son État-major sont logés Quai de l'Horloge. Pour l'agrandir, l'église est livrée aux démolisseurs en 1847. En 1848, divers bâtiments donnant sur la rue du Petit-Musc, lui sont adjoints.
Le casernement des Célestins se modifie nettement sous le Second Empire. Le Boulevard Henri IV est percé et terminé en 1871, coupant en deux le couvent des Célestins, formant ainsi la caserne proprement dite et le quartier de cavalerie du petit-Musc, de l'autre côté du Boulevard.

La vétusté et le manque d'hygiène de ces casernes pousse la municipalité à prévoir un édifice neuf. Déjà en 1870, on fait disparaître la partie Sud des Célestins, vieux quartier de cavalerie, datant du règne de Louis-Philippe et en état de décrépitude avancée.
En 1890, le projet est approuvé de détruire ce qui reste de l'ancien couvent et de construire une nouvelle caserne. Le projet de l'architecte HERMANT est retenu et répond au programme, en particulier conserver un grand bâtiment en meilleur état le long de la rue Sully; séparer en bâtiment distincts les différents services: État-major, infirmeries régimentaires (hommes et chevaux), bâtiments des gardes mariés, des gardes célibataires, cuisines, armurerie, manège; prévoir un style sobre et sévère sur le Boulevard Henri IV et contribuer à l'embellissement du quartier et à l'ornementation du Boulevard.
En 1895, le projet prévu est terminé.
En 1899, on décide de remplacer l'ancien bâtiment conservé le long de la rue Sully.
En 1902, la construction et l'emplacement de ces deux pavillons de remplacement est terminée.

Quelques vues de la salle de tradition de la Garde Républicaine au Quartier des Célestins;

Bon, je fais une pause KAWA et je reviens, ne partez pas.
J’espère que je ne vous ennuie pas avec mes vieilles histoires.

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 17:42

LA CASERNE MONGE.


Les premiers documents mentionnent qu'en 1346, le bâtiment sur la rue Mouffetard constituait la résidence des Duc d'Orléans.

Cette caserne était située hors des enceintes de Paris. La rue Mouffetard, ancienne voie romaine tractée sur le territoire du Mont Cétartus, poussait jusqu'à l'emplacement actuel de la Porte d'Italie, traversait les faubourgs St-Marcel et St-Médard, et reliait Paris au village de Saint-Marcel. C'était le quartier des Tanneries.

Cette demeure, réduite à l'actuel bâtiment ''H'' de la Caserne, devient en 1652, le 19 juin exactement, un couvent fondé par monsieur PREVOST D'HERBLAY.

Le 7 décembre 1652, par décret de Jean-François de GONDI, Archevêque de Paris, ce dernier prend la direction de ce couvent qui prend le nom des « Religieuses hospitalières de la Miséricorde ».

L'enceinte actuelle de la caserne constituait les jardins et le cimetière du Couvent. De nombreux ossements ont été découverts en 1957, en creusant les fondations des plots d'enclumes, dans la forge actuelle.

En 1660, Madame de MAINTENON, alors veuve du poète SCARRON, vient y faire la retraite de quelques mois, en usage chez les personnes de qualité....
En 1672, le 18 mai, de LA MOIGON de HARLAY, financier sous COLBERT, prend une Ordonnance fixant à 17 ans l'âge minimum des femmes admises dans ce couvent.

Madame DE MAINTENON, devenue Reine, et qui avait gardé un excellent souvenir de son séjour fît agrandir le couvent, par la construction des bâtiments ''E'', ou se trouvait la Chapelle, ainsi qu'en témoignent les plafonds de forme gothique, et les bâtiments ''C'' et ''D''.

Elle envoya pour reconnaître les emplacements des futures constructions, Monsieur d'ARGENSON, lieutenant de Police, qui, en visitant le couvent, tomba amoureux d'une converse, et l'enleva quelques jours plus tard, par les fenêtres donnant sur la rue Mouffetard. Cet enlèvement consenti fit scandale à la Cour, devenue puritaine depuis que Madame DE MAINTENON y régnait.

Le bâtiment ''E'' fut construit le 13 février 1704 et le couvent se transforma en un, hôpital, dénommé Hôpital de Ste Basilisse, dirigé par les religieuses, dont la Supèrieure est alors « Dame Madeleine » de l'Annonciation.

Le 2 novembre 1789, l'hôpital devient BienNational. L'hôpital est transformé en caserne sous le Ministère Libéral MARYIGNAC, en 1828, c'est l'architecte ROUHAUT de FLEURY sui procède aux aménagements. La Garde Municipale de Paris y prend ses quartiers.

En 1886, sous la Présidence de Jules GREVY, les bâtiments ''A'' et ''B'' sont construits, et l'entrée principale est percée sur la Place Monge.
Le 16 décembre 1933, par D.M. N° 38.395.T/10.G...., la caserne Mouffetard prend la dénomination de « Caserne Monge ».

Initialement occupée par 1 escadron et 2 compagnies d'infanterie, depuis 1936, seul y réside 1 escadron et demi de cavalerie.

Gaspard Monge, comte de Péluse, né le 9 mai 1746 à Beaune et mort le 28 juillet 1818 à Paris, est un mathématicien français dont l'œuvre considérable mêle géométrie descriptive, analyse infinitésimale et géométrie analytique.


la Place MONGE

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Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 17:48




Photos trouvées sur la toile.

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 17:49

LA CASERNE NAPOLEON.


La caserne NAPOLEON a été construite en 1853 pour y loger de l'infanterie. Le terrain était occupé auparavant par des maisons abattues entre 1850 et 1851, elle forme un polygone irrégulier, à cinq façades donnant sur la place Saint-Gervais et les rues François-Miron, de Lobau, et de Rivoli.
Un décret du 23 mai 1850 déclara d'utilité publique le projet d'isolement de l'Hotel de Ville.
En 1852, le conseil municipal remit au département de la Guerre, le terrain laissé libre derrière ce monument et ce fut sur ce terrain que fut édifié, aux frais de l'Etat, la caserne NAPOLEON. Elle pouvait loger plus de 2000 hommes d'infanterie. En 1914, par suite de l'occupation de la caserne du Prince-Eugène (caserne du Château d'eau – Place de la République) la caserne NAPOLEON a été réduite à une unité – une compagnie.
Elle a été réduite par suite de l'occupation par les services de la ville de Paris, d'une partie des bâtiments. 1915 – par suite des modifications ci-dessus, les ménages ont pu être pourvus de deux pièces pour l'unité restant dans cette caserne.

Altitude 35mètres. La caserne est complètement isolée. Elle est entourée de constructions monumentales: l'Hôtel de Ville, l'Église ST Gervais, Mairie de IV° arrondissement. L'eau est à 7 ou 8 mètres.

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Sam 21 Nov - 17:55

LA CASERNE DE LA BANQUE.


La caserne de la Banque a été construite en 1857.
le terrain sur lequel reposent les bâtiments est un ancien cimetière dit des Petits-Pères, qui était situé derrière l'église NOTRE-DAME des VICTOIRES.

Sa construction fut décidée en 1850 par la nécessité d'établir près de la Bourse et à proximité de la Banque de France une force armée importante et le Préfet de la Seine obtint du Domaine la cession du terrain nécessaire.
Cette caserne fut destinée à loger deux compagnies de Garde Municipale. La façade qui se déploie sur la rue de la Banque comprend deux avant-corps. Percée par deux portes sur lesquelles figurent quatre sculptures de Desprez.








à suivre.........

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par gendtrad le Lun 23 Nov - 21:08

Merci Garnison36 pour ce superbe article (ces...). Tu sais peut être que nous sommes en train de préparer une app sur le patrimoine de la Gendarmerie.... les images que tu as mis dans ces documents sont elles à toi ?
à bientôt
Richard

gendtrad

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Re: LES CASERNES PARISIENNES.

Message par GARNISON36 le Lun 23 Nov - 22:45

Salut Richard,
Merci pour les compliments sur les articles, depuis le temps tu me connais.
Pour les photos, elles proviennent de la toile. Malheureusement je n’ai pas cette mine d’or.
Le Crimo

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