NOS ANCIENNES COLONIES

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par GARNISON36 le Ven 8 Jan - 22:52

Le 18 février 1960, le Général FAURE quitte le commandement de la Z.E.A.

Le 1er avril 1960, à 10heures se sont déroulées à Boghni, les obsèques du gendarme auxiliaire CHERIF Ali, mortellement blessé par des terroristes au retour d'un service et alors qu'il regagnait la brigade.

Dans la cour de l'hôpital, devant le cercueil recouvert des trois couleurs et encadré par un piquet de gendarmes et une section du 159ème B.I.I.A, le capitaine RIBERT prononça l'éloge funèbre.
Le lieutenant-colonel ARCOUET épinglait sur le cercueil la Médaille Militaire, la Croix de la valeur Militaire avec Palme et la Médaille de la gendarmerie Nationale.

Allocution:
"C'est une mission bien pénible qui m'échoit aujourd'hui: celle de prononcer l'éloge funèbre du gendarme auxiliaire CHERIF Ali de la brigade de Boghni, lâchement assassiné le 30 mars 1960.
(...............)
"Issu d'une grande famille kabyle d'Aït Bouaddou, vous faites vos premières armes dès octobre 1939. libéré en mai 1941 vous êtes rappelé à l'activité en février 1943 et vous participez aux campagnes de Corse et de France. En janvier 1946 seulement vous rejoignez votre famille.
"Mais, tout de suite après les évènements de novembre 1954, votre attachement à la France vous pousse à reprendre du service et vous demandez rentrer dans notre Arme comme gendarme auxiliaire. Affecté à la brigade de Couraya en novembre 1954, vous y servez jusqu'en mai 1959, date à laquelle vous rejoignez Boghni. ........
il a fallu que, mercredi dernier, au retour d'un service, et alors que vous étiez presque arrivé à la caserne, vous tombiez sous le coup de vos assassins, qui lâchement, s'étaient embusqués sur votre passage......"


Le 9 avril,  la maréchal des logis-Chef DELAVAULT Robert est atteint mortellement par le feu de l'ennemi.
Le 12 avril, à 10 heures, a lieu la levée du corps du maréchal des logis-Chef DELAVAULT Robert, de la brigade de Tamazirt, qui avait été mortellement atteint par le feu de l'ennemi le 9 avril 1960 lors d'une opération montée en collaboration avec un élément de la 8ème Compagnie du 2/73ème RIMa dans la région de Tasetta-Aït Saïd ou Zeggane.
La dépouille mortelle est portée par six gradés du groupement de Tizi-Ouzou

Le lieutenant DELVAUX prononcé l'allocution:
"Au nom de la Gendarmerie, j'ai le douloureux privilège aujourd'hui, d'adresser un dernier adieu à notre camarade, la maréchal des logis-Chef DELAVAULT Robert, de la brigade de Tamazirt, victime du devoir.
"Le 9 avril 1960, le maréchal des logis-Chef DELAVAULT, partait avec deux de ses camarades pour participer à une opération montée par la 8e Compagnie du 2/73e RIMa dans la région de Taseta-Aït Saïd ou Zeggane. Le même jour, vers 18hheures 45, le Maréchal des logis-Chef DELAVAULT tombait, mortellement atteint par le feu ennemi.
"Le Maréchal des logis-Chef DELAVAULT est mort victime du devoir pour ce coin d'Algérie vive dans la paix.
"Incorporé au 4ème Régiment de Cuirassiers à Reims le 4 novembre 1938, il est libéré le 15 juin 1945 après avoir combattu jusqu'au 26 juin 1940, date à laquelle il était fait prisonnier et envoyé en Allemagne jusqu'au 4 mai 1945.
"Rentré en France, il choisissait de faire carrière dans la gendarmerie Nationale.
Elève gendarme en 1947, il était admis à l'École Préparatoire de gendarmerie de Pamiers où son ardeur au travail lui permettait d'obtenir un excellent classement de fin de stage. Il était muté tout d'abord à la brigade de Sétif où il servait avec zèle jusqu'en 1951.
"Il était affecté à la 2ème Légion de Marche de garde Républicaine en Indochine et il restait jusqu'en fin 1953 au 3ème escadron de Garde montagnarde détachement des Hauts-Plateaux. Pendant son séjour en Indochine, il obtenait le 27 février 1953 la Croix de Guerre T.O.E., avec étoile de bronze.
"Affecté début 1954 à la 10ème légion de gendarmerie, brigade Moto de Tizi-Ouzou.
" Il servait avec fidélité, courage et avec simplicité que l'homme au coeur honnête et loyal sait apporter dans l'accomplissement du devoir journalier.
"En récompense de ses services; il recevait la Médaille Militaire le 9 décembre 1955.
"Son désir de s'élever l'incitait bientôt à être candidat à l'avancement et ses efforts lui valaient sa nomination au grade de maréchal des logis-chef le 1er janvier 1959, il était alors à la brigade de Tamazirt..."


Commémoration à Bone dans un cimetière britannique 1960/1961

Départ du capitaine BOSSARD de Tizi-Ouzou.

Le Détachement Héliporté d'Exploitation du Renseignement (DHER) est créé à compter du 1er mai 1960.
Le 11 juin, un hélicoptère de la gendarmerie de la section d'hélicoptères d'Alger qui regagnait sa base à Cheragas après une mission en Kabylie s'écrase accidentellement près de Camp du Maréchal. Le maréchal des logis-Chef PIERROT Roger, pilote et le gendarme NAGRAL Michel, mécanicien sont mortellement blessés.

Au cours des obsèques qui se sont déroulées à l'hôpital Maillot à Alger ces deux militaires ont été décorés de la Médaille Militaire, de la Croix de la Valeur Militaire avec palme et d ela Médaille de la Gendarmerie Nationale.

Entre le 31 août et 31 décembre 1962, les brigades de gendarmerie de l'Air de : Batna – Maison-Blanche – Telergma – Constantine – Oued-Hamimime – Alger-Moto – Ouargla – Alger-Ville et la B.Mo d'Alger-Ville sont dissoutes.

Par la décision du 22 décembre 1962, des formations de gendarmerie prévôtales et mobiles sont crées au début janvier 1963, à partir des formations organiques de gendarmerie départementales stationnées en Algérie.
Les Légions de Gendarmerie Mobile d'Algérie sont dissoutes, le Commandement de la Gendarmerie en Algérie et les Commandements Régionaux de la gendarmerie à Alger – Oran – Constantine.

Par la note du 22 décembre 1962, la Gendarmerie prévôtale et Mobile en Algérie est réorganisée, à compter du 1er janvier 1963.
Des formations de gendarmerie prévôtale et mobile sont créées en Algérie, à partir des unités départementales stationnées sur le territoire.
Les légions de gendarmerie mobile d'Algérie sont dissoutes, ainsi que les Commandements Régionaux de la Gendarmerie d'Alger – d'Oran et de Constantine.

Gendarmerie Prévôtale et Mobile d'Alger.
− Commandement de la Gendarmerie Prévôtale et Mobile en Algérie à Alger.
22ème Légion Mixte de gendarmerie à Philippeville (E.M. Légion) (Compagnie H.R. À Constantine jusqu'au 1er juillet 1963).
− E.M. Groupe de GM. 1/22 à Philippeville.
− Escadron de GM déplacés de métropole.
− Compagnie Prévôtale de Philippeville: - Section Prévôtale de Philippeville - Sections Prévôtales 1 & 2 de Constantine-Telergna.
− Compagnie Prévôtale de Bône: Sections Prévôtales 1 & 2 de Bône.
− Section Prévôtale Autonome de Bougie: - poste Prévôtal de Bougie – Aïn Arnat.

23ème Légion Mixte de gendarmerie à Alger.
− Section hélicoptères d'Alger.
− E.M. Groupe de GM 1/23 à Alger.
− Escadrons de gendarmerie mobile déplacés de métropole.
− Compagnie Prévôtale du C.S.F.A.F.A. à LA Réghaïa- Rocher noir: - Section motocycliste – 1ère et 2ème Section Prévôtale.
− Compagnie Prévôtale de Miliana: - 1ère et 2ème Section Prévôtale de Miliana – Section prévôtale d'Orléansville.
− Compagnie Prévôtale de Blida: - 1ère et 2ème Section Prévôtale de Blida – 1ère et 2ème Section Prévôtale d'Alger.
− Compagnie Prévôtale de Le Lido: - 1ère, 2ème et 3ème Section Prévôtale de Le Lido – Section Prévôtale du Cap Matifou.
− Compagnie Prévôtale du Sahara à Reggan: - Section Prévôtale de Colomb-Béchar: - pelotons prévôtaux de Colomb-Béchar – Reggan – Adrar. - Section Prévôtale de Ouargla – Fort-Flatters – Imamguel – Laghouast – Touggourt.

24ème Légion Mixte de gendarmerie d'Oran.
− E.M. Groupe de GM 1/24 à Oran.
− Escadrons de gendarmerie mobile déplacés de métropole.
− Compagnie Prévôtale d'Oran: - 1ère, 2ème et 3ème Section Prévôtale d'Oran - 1ère et 2ème Section Prévôtale de Sidi bel-Abbès – Section Prévôtale d'Arzew – Section Prévôtale de Méchéria.
− Compagnie Prévôtale de Mostaganem: - 1ère et 2ème Section Prévôtale de Mostaganem.

Prévôtés de la Base de Mers-El-Kébir.
− Commandement des Prévôtés:
− 1ère Compagnie Prévôtale: -Section de Police judiciaire – Section motocycliste – 1ère et 2ème Section Prévôtale.
− 2ème Compagnie Prévôtale: - 1ère, 2ème et 3ème Section Prévôtale.

La brigade de l'Air de Hussein-Dey est dissoute le 1er janvier 1963.

Le Groupe de commandement de la Compagnie de gendarmerie de l'Air en Algérie, les brigades de gendarmerie de l'Air de Boufarik et d'Oran sont dissous le 30avril.

La décision du 18 mai 1963, supprime le Fichier Prévôtal de Constantine à compter du 1er juin.

La décision ministérielle du 3 mai 1963, dissout à compter du 1er juillet, la 22ème Légion Mixte de Gendarmerie à Philippeville. Les unités prévôtales de ce corps sont regroupées au sein du Groupement Prévôtal Autonome de Philippeville, adapté à la 2ème Division et rattaché administrativement à la 23ème Légion Mixte de gendarmerie d'Alger.

A compter du 1er juillet 1963, le Groupe de Commandement de la Compagnie Prévôtale du Sahara est dissout. Les unités élémentaires de cette compagnie sont regroupées au sein de trois sections prévôtales:
− La Section prévôtale Autonome d'Ouargla adaptée à la 52ème Brigade et rattachée à la 23ème Légion Mixte de gendarmerie à Alger.
− La Section prévôtale Autonome de In-Amguel/in Ecker adaptée au Centre d'Expérimentation Militaire des Oasis (C.E.M.O.) et rattachée à la 23ème Légion Mixte.
− La Section prévôtale Autonome de Colomb-Béchar adaptée à la 51ème Brigade et rattachée à la 24ème Légion Mixte de Gendarmerie d'Oran.
− Les E.M de Groupe d'Escadrons de Gendarmerie Mobile 1/22 Philippeville et 1/24 Oran sont dissous et rapatriés en Métropole.

Le 31 juillet 1963, par la note de service du 2 juillet les brigades de gendarmerie de l'Air de Hussein-Dey – Blida – Bône sont dissoutes. Les brigades de La Reghaïa – Boufarik et Colomb-Béchar sont renforcées.

Le Groupe de Commandement de Gendarmerie d'Afrique du Nord de La Reghïa est transféré le 1er octobre 1963 à la B.A. N° 141 à Oran.

Le 30 novembre 1963, la brigade de gendarmerie de l'Air de La Reghia est dissoute.

Par la NDS du 16 janvier 1964 le Groupement de Gendarmerie d'Afrique du Nord a prit l'appellation de Compagnie de Gendarmerie de l'Air en Algérie, le 30 novembre 1963.

Le 29 février 1964, la brigade du Fichier d'Oran est supprimée.
Le 1er mars 1964, une brigade de gendarmerie de l'Air de Bou-Sfer (Base de Mers El-Khébir) est créée. A la même date, le Fichier prévôtal de la 24ème Légion Mixte de gendarmerie à Oran est supprimé. Fin mars, c'est au tour de la Brigade du Fichier de gendarmerie d'Alger.

Le 30 avril 1964, l'E.M. de la Compagnie de gendarmerie de l'Air en Algérie, la brigade de l'Air de Boufarik, d'Oran sont dissoutes.

Le 1er mai, la brigade de gendarmerie de l'Air de Bou-Sfer et celle de Colomb-Béchar sont rattachées à la 4ème Région Aérienne.

Le 1er juillet 1967, la brigade de l'Air de Colomb-Béchar est dissoute.

La Prévôté de la Base de Mers-El-Kébir est dissoute le 31 janvier par la décision du 2 janvier 1968.

à suivre............

GARNISON36

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Nos anciennes colonies

Message par Konstanz le Dim 10 Jan - 12:47



Bonjour

Photos et écusson et documentation de cette période.





Ecusson saisi sur un combattant du F.L.N





Feuille recto-verso,(prise à l'état-major) au risque et péril par cette personne.



Interrogatoire époque Bigeard,paras et gendarmes.

Cordt Daniel

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par GARNISON36 le Dim 10 Jan - 14:03

Sympathiques, tes documents Daniel.
le Crimo

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par zizi le Mar 30 Jan - 18:35

GARNISON36 a écrit:LE DÉTACHEMENT DE GENDARMERIE DES INDES FRANÇAISES


En 1664, la compagnie des Indes orientales fut créée par Colbert. A partir de 1666, la France avait fondé, acquis ou conquis aux Indes des comptoirs : Surat, Pondichéry, Masulipatam, Chandernagor, Balasore, Kasimbazar, Calicut, Karikal, Yanaon, Mahé et Madras. Mais à la suite de différents conflits avec les Anglais, le traité de Paris fut signé le 10 février 1763. La France renonça alors à ses possessions (la moitié du Deccan, soit 800 000 km2 et 20 millions d’habitants ), mais garda les cinq comptoirs de Chandernagor, Mahé, Yanaon, Pondichéry et Karikal. Ces derniers étaient dirigés par un gouverneur aidé par une police locale, constituée par des miliciens indigènes portant le nom de « cipayes ».
C'est en 1737 que le gouverneur de Pondichéry recrute un corps de fantassins indigènes, dénommés Cipaye ou Cipahis, au profit de la Compagnie française des Indes Orientales. Ils sont plus de 10 000 sous les ordres de Dupleix en 1750. Licenciés en 1793, après la perte des Comptoirs français en Inde, ils seront rétablis, à quatre compagnies, lors de la Restauration en 1815.

Le décret du 17 mars 1907, supprime le Corps militaire des Cipahis dans les Établissements de l'Inde.

Le 22 mai 1908, il est créé dans les Établissements français de l'Inde, sous la dénomination de cipahis de l’Inde, une gendarmerie indigène.
Les cipahis constituent une force de police relevant de l’autorité du gouverneur et placée sous les ordres d’un officier du rang de capitaine hors cadres.
Elle a pour objet d’assurer la polie administrative et judiciaire, les escortes et convois des prisonniers, et d’une façon générale, le bon ordre et la sécurité publique.
Elle est en service dans les établissements de Pondichéry et de Karibal. Toutefois des agents et gradés peuvent être détachés individuellement ou en corps dans les établissements de Chandernagor, Mahé et Yanaon.
L’organisation de la police dans ces trois derniers établissements est maintenue. Les éléments en sont recruté et employés sur place et mis sous les ordres des représentants du gouverneur dans ces dépendances.
Les cipahis de l’Inde se composent :
- personnel européen comprenant :
- Un capitaine hors cadre de gendarmerie, commandant ;
- Un lieutenant ou sous-lieutenant hors cadre de la même Arme, adjoint au commandant ;
- Des maréchaux des logis ou brigadiers de gendarmerie et des gendarmes, suivant les besoins du service.
- Personnel indigène comprenant divers grades : inspecteurs, sous-inspecteurs, adjudants, brigadiers et cipahis ;

Un mois plus tard, un effectif de personnel européen comprenant, un capitaine et un lieutenant hors cadre gendarmerie et des maréchaux des logis ou brigadiers de gendarmerie et des gendarmes sont mis à la disposition du Gouverneur des Établissements de l'Inde, suivant les besoins du service.


Le 21 juin 1911, l'effectif est le suivant:
− 1 capitaine hors cadre gendarmerie;
− 1 maréchal des logis, maréchal des logis-chef, adjudant (montés ou non monté);
− 2 maréchaux des logis à pied;
− 1 brigadier ou maréchal des logis à cheval;
− 2 brigadiers à pied;
− 6 gendarmes à cheval;
− 2 gendarmes à pied.

Le 19 mai 1921, le corps de gendarmerie des Cipahis est supprimé. Début juin, une police administrative, judiciaire et municipale dit Détachement de gendarmerie de l'Inde est créée.

Le 31 mars 1922, l'effectif du détachement de gendarmerie, comprend:
− 1 lieutenant hors cadre gendarmerie, chef de service de la police;
− 1 maréchal des logis-chef, adjoint au chef de service de la police;
− 1 maréchal des logis-chef, délégué du service à Karidal;
− 1 maréchal des logis-chef, délégué du service à Chandernagor.

Un décret en date du 19 mai 1921 a supprimé le corps de gendarmerie des cipahis dans les établissements de l’Inde, pour le remplacer par un corps de police administrative judiciaire et municipale, dont l’organisation a fait l’objet d’arrêtés du gouverneur, pris en conseil privé.
Depuis cette date, aucune réglementation n’a prévu la mise à la disposition du gouverneur des établissements français de l’Inde de militaires de la gendarmerie, dont l’effectif variable, selon les besoins et les époques, comprenait tout dernièrement un adjudant comme commandant des forces de police et deux maréchaux des logis chefs.
Sur la proposition du gouverneur de la colonie, afin assurer dans de bonnes conditions le maintien de l’ordre public ainsi que l’encadrement des agents de police auxiliaires. A compter du 12 avril 1928, le commandement des forces de police des établissements est confié à un officier de gendarmerie du grade de lieutenant. L’effectif total du détachement comprend alors, un lieutenant - un adjudant-chef ou adjudant et trois maréchaux des logis-chefs.

Le 8 mai 1936, à la suite d’une réorganisation des services de police locale, le gouverneur supprime le poste de l’officier, chef du détachement.
Le détachement de cipahis stationné à Chandernagor est dissous à compter du 1er septembre 1936. Le personnel européen et indigène de ce détachement est rattaché à la portion centrale de la compagnie stationnée à Pondichéry pour être rétabli en avril 1937, le Corps Militaire des Cipahis étant renforcé :

1 capitaine, 2 lieutenants
1 adjudant, 2 sergents-chefs, 1 sergent
soient 7 cadres Français pour
1 adjudant, 3 sergents-chefs, 8 sergents
13 caporaux
61 cipayes de 1ére classe
115 cipayes de 2éme classe
208 hommes au total------dont 1 lieutenant 1 sergent-chef 1 sergent 3 caporaux 33 cipayes pour la section détachée à Chandernagor

Le 17 mars 1937, après un an d’expérience celle-ci a montré qu’il était nécessaire de revenir sur la dernière décision et la haute administration locale a demandé que l’effectif du détachement de gendarmerie soit porté à cinq unités, soit :
- un adjudant-chef ou adjudant, chef du détachement de gendarmerie – 4 maréchaux des logis-chefs.

La réorganisation et le renforcement des forces de polices en cours dans nos possessions de l’Inde, porte à partir du 23 février 1938, l’effectif à 11 personnels : - 1 adjudant-chef ou adjudant à pied – 7 maréchaux des logis-chefs à pied et 3 gendarmes à pied.
Les Cipahis retombent à nouveau dans le giron de la Gendarmerie, afin de former une unité de gendarmerie à l’effectif d’une compagnie encadrée par la garde Républicaine Mobile en remplacement de l’infanterie coloniale, qui remplissait cette mission jusque là.

En septembre 1940, le gouverneur des Comptoirs Français de l’Inde se rallia à la France Libre, ainsi que l’ensemble de l’administration et de la population. De 1938 à 1943, il existait deux unités de gendarmerie : la Compagnie de cipahis encadrés par la GRM et le Détachement de gendarmerie de l’Inde.

En 1943, la Compagnie de gendarmerie de Cipahis et fusionnée avec le Détachement de gendarmerie de l'Inde pour donner naissance aux Forces publiques des Établissements Français de l'Inde, placées sous les ordres d’un chef d’escadron.

Le  décret du 8 avril 1947 réorganise les Forces Publiques de l’Inde :
− commandement: - 1 chef d'Escadron – 1 sous-officier comptable – 21 sergents, caporaux et soldats cipahis.
− Compagnie des Cipahis: - 1 lieutenant de la Garde républicaine – 6 sous-officiers chef de peloton – 283 indigènes: - 2 adjudants – 4 sergents-chefs – 24 sergents ou caporaux-chefs – 35 caporaux – 218 cipahis.
− Section de gendarmerie auxiliaire: - 1 lieutenant – 9 gradés et gendarmes européens – 419 gradés et auxiliaires indigènes de gendarmerie.

Le 1er novembre 1954, les Forces Publiques de l'Inde sont supprimées.


Rondache en métal argenté et peint. Brochant sur un paysage de palmiers et une tour, éléphant au flanc timbré d’une croix de Lorraine gravée en creux, et sommé d’une grenade.
En bordure, inscription « FORCES PUBLIQUES DE L’INDE FRANÇAISE - FORCES FRANÇAISES LIBRES » sur fond d’argent.
Fabrication artisanale.


Rondache en métal argenté, ajouré et peint. Brochant sur un paysage de montagnes et palmiers, éléphant sommé d’une grenade.
En bordure, inscription « FORCES PUBLIQUES DE L’INDE FRANÇAISE » et caractères hindous sur fond bleu ou vert foncé.
Insigne de fabrication artisanale, homologué le 13 juin 1947 sous le n° H.272.
Bonjour pour la doc :
une bonne photo du rarissime "FFL" !
zizi



une bidouille :
Bidouille qui fait mal aux yeux ! Réalisée de façon très grossière avec une peinture vieille de 70 ans qui « flashe un peu trop ! »
A trop vouloir faire locale, ça ne ressemble plus à rien…. Apparue sur la Côte d’Azur début 2008.


zizi

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par zizi le Mar 30 Jan - 19:18

GARNISON36 a écrit:Le 15 janvier 1959 par le modificatif n° 2 du 20 janvier 1959, le 3° Escadron de la légion Mixte de gendarmerie Française au Maroc stationné à Casablanca (type chars légers ) est transformé en Escadron mixte AM.

Les brigades de gendarmerie de l'Air suivantes sont dissoutes :
Médiouna-Nouasseur 31 décembre 1959;
Sidi-Slimane – Benguérir – Boulhaut, 1er semestre 1959;
Casablanca – Rabat, 1er janvier 1961;
Sale, le 28 février 1961;
Fès, le 31 mars 1961;
EM de la compagnie de la gendarmerie de  l'Air du Maroc à Casablanca;
la brigade de Kénitra le 19 avril 1961;
la brigade de Meknès le 31 m&ai 1961;
la brigade de Marrakech le 31 août 1961.

Insigne de la 12° LGR et de la gendarmerie.

Type 1 – insigne monobloc en métal doré et émaillé. Écu taillé de bleu et de rouge portait en son centre un losange d'émail bleu à deux minarets. Étoile chérifienne verte traversée d'une grenade d'or à cinq flammes.
Devise « SERVIR » dans l'angle supérieur gauche.
Cet insigne a été créé en 1947 par le capitaine LANDRIN, commandant à l'époque le 3° Escadron.
Fabrication Courtois et Drago; Non homologué et porté de 1947 à 1949.



Type 2 – Sur plateau doré, écu émaillé reprenant les mêmes symboles et avec la même disposition de couleurs que le précédent.
Cet insigne fut porté de 1950 à 1954 par la 12° LGR;
De 1954 à 1956 par la 12° Légion de Gendarmerie Mobile;
de 1956 à 1959 par la Légion mixte de gendarmerie française du Maroc.
Fabrication Drago.



Type 3 – Sur un plateau argenté, écu d'émail rouge timbré d'une étoile chérifienne verte.
Cet insigne fut porté de 1950 à 1956 par la 12° Légion de Gendarmerie Départementale au Maroc.
Fabrication Arthus Bertrand



Prévôté au Maroc.
En 1956, la Maroc ayant accédé à l'indépendance, à côté de la Légion mixte de gendarmerie française est créé un détachement de gendarmerie prévôtale du Maroc, qui deviendra ensuite la compagnie de gendarmerie prévôtale.
Insigne , sur plateau argenté, écu taillé de bleu et noir à une cigogne blanche – qui évoque Meknès – placé en diagonale et soutenue par une grenade d'or à sept flammes.
Cet insigne a été dessiné par le gendarme DUBOIS de la Section prévôtale de Rabat et porté de 1956 à 1959.
Fabrication Drago – Homologue sous le numéro N.G 1510 le 14 avril 1958.



Makhzen de Fés.
Unité encadrée par des gradés de la 12° Légion de gendarmerie au Maroc.
Insigne – Rectangle en métal doré et émaillé. Sur fond rouge, aigle d'or tenant dans ses serres une étoile chérifienne. En pointe, dans un cartouche blanc l'inscription: « MAKHZEN PROTECTION FEX », en lettres d'or.
Fabrication A. MARDINI.



Insigne ovale doré et émaillé sur fond étoilé d’argent. écu français ancien coupé de bleu en chef à une tête d’or et de noir en pointe à deux épis d’or, entouré de rameaux d’or et reposant sur un noeud d’émail bleu. inscription « TINGIS » non latin de Tanger en relief sur une banderole d’or, couronne d’or.

Ensemble se détachant sur un ovale d’émail blanc bordé de vert, rebordé de blanc puis de rouge.
En lettres d’or dans le rouge inscription : POLICIA SPECIAL, POLICE SPECIAL , TANGER et les mêmes mots en caractères arabes. un filet d’argent délimite l’ovale émaillé de l’étoile.
Fabrication espagnole.

Détachement de gendarmerie Internationale ; TANGER
La Convention du 18 décembre 1923 entre la France, l’Angleterre et l’Espagne, puis celle du 25 juillet 1928 entre les mêmes participants à qui s’était jointe l’Italie ont jeté les assises de la gendarmerie Internationale de Tanger.
A partir du 1er mai 1923, se substituant aux Tabors français et espagnols, la gendarmerie Internationale prit à sa charge le soin d’assurer la sécurité de la zone de Tanger.
le commandant de le gendarmerie internationale se voyait fixé par ses employeurs (Tribunal mixte, Tribunal du Mendoub chérifien, administrateur de la zône) un travail déterminé; « sécurité publique, M.O., exécution des dahirs chérifiens et des arrêts de l’administration ».
Aux ordres d’un commandant espagnol ayant pour adjoint un capitaine français, forte de deux cent cinquante sous-officiers et hommes de troupes encadrés par 4 LTS, « la police «
passa en 1950 sous l’autorité d’un colonel belge assisté d’un commandant français.

Lors de sa dissolution, le 28 février 1958, le détachement était alors composé de deux pelotons de GM et d’un pelotons de Spahis à cheval

à suivre.............
Salut, la Bestiole Recto/verso, je vous ai mis une plaque de baudrier propre vendu par le marchand J.Y. SEGALEN. La mienne a des manques de peinture !



et voici la version pucelle de poitrine
En fait juste le module central monté sur cuir

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par zizi le Mar 30 Jan - 19:38

GARNISON36 a écrit:DÉTACHEMENT DE GENDARMERIE DES NOUVELLES-HÉBRIDES.

Le condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides, en anglais New Hebrides Condominium, est le seul exemple connu dans l’histoire mondiale de la colonisation, où deux puissances impérialistes ont imposé une autorité conjointe à un même territoire.
A l’apogée de l’âge des empires, au tournant des 19èmeet 20èmesiècles, les Nouvelles-Hébrides étaient le dernier territoire d’Océanie à ne pas encore faire l’objet d’un contrôle ou d’une annexion coloniale. Les territoires placés sous l’autorité de la couronne britannique étaient les plus nombreux et les plus vastes : Australie, Nouvelle-Zélande, Papouasie, Salomon, Fidji, Tonga, îles Cook, Niue, Tuvalu, Kiribati, Pitcairn.
L’Océanie française était composée de la Polynésie Française, la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna. Le Reich allemand disposait en Océanie de la partie nord-est de la Nouvelle-Guinée, de Bougainville et de la partie septentrionale des îles Salomon, d’une grande partie des îles de Micronésie et des Samoa occidentales (à partir de 1914 les Samoa occidentales furent administrées par la Nouvelle-Zélande).

La création du Condominium résulte de tout un contexte de géo-politique spécifique au début du XXe siècle : après l'incident diplomatique de Fachoda, au Soudan, entre la France et le Royaume-Uni, cette dernière fait un revirement très sensible de politique étrangère à partir de 1901, et avec l'accession au trône du très francophile Édouard VII.
Le Royaume-Uni lança donc une politique surprenante de rapprochement avec la France, pour répondre à la montée en puissance de l'empire allemand, et trouver un allié solide : l'Entente cordiale. Pour concrétiser cette entente, régler les problèmes coloniaux entre les deux puissances était l'une des priorités. La France proposait d'échanger les établissements français dans l'Inde contre la Gambie, enclavée dans la colonie du Sénégal. Mais cette dernière était devenue protectorat britannique en 1894. Le deuxième choix, définitif, se porta alors sur les îles des Nouvelles-Hébrides, au Nord de la Nouvelle-Calédonie. Pour symboliser et concrétiser l'entente entre les deux états, les Britanniques proposèrent à la France de faire de la colonie un condominium entre les deux états, et les Britanniques demandèrent à la France de conserver les 5 comptoirs de l'Inde. La proposition fut saluée avec enthousiasme par la majorité des parlementaires des deux pays.

A défaut d’avoir été annexées par une puissance impérialiste ou placées sous une tutelle coloniale, les Nouvelles-Hébrides furent considérées jusqu’en 1906 comme terra nullius, c’est-à-dire, supposées n’appartenir à personne

En 1906, la France et le Royaume-Uni s'entendent pour administrer l'archipel conjointement. 2.12.1907

Les officiers au service de la Commission Navale Mixte devaient agir conformément à l’accord signé par la France et la Grande-Bretagne :
Règles directrices pour la Commission Navale Mixte
1.
En cas d’atteinte à la paix et au bon ordre dans n’importe quelle partie des Nouvelles-Hébrides où des ressortissants français ou britanniques peuvent être installés, ou en cas de menace à la sûreté, à la vie, ou à la propriété [des ressortissants français ou britanniques], la Commission se réunira immédiatement et prendra les dispositions les mieux adaptées aux circonstances, à la répression des troubles et à la protection des intérêts mis en danger.
2.
Aucun officier commandant naval français ou britannique n’agira de façon indépendante ou isolée, excepté dans les cas mentionnés ci-après.
3.
La force militaire ne sera pas requise à moins que la Commission ne considère son emploi comme indispensable.
4.
Dans l’éventualité d’un débarquement naval ou d’une unité militaire, cette force ne demeurera que le temps considéré comme nécessaire par la Commission.
5.
Lorsque les circonstances n’offrent aucun délai et quand l’urgence de la situation requiert une action immédiate avant toute réunion de la Commission, les officiers commandants français et britanniques les plus proches du lieu de l’intervention, si possible conjointement, ou séparément, si une action concertée est impossible, doivent prendre les mesures nécessaires pour la protection des intérêts en danger ; rapporter immédiatement une telle intervention aux officiers navals de leur hiérarchie respective et attendre les ordres de la Commission. Chaque officier supérieur de la marine, en recevant un tel rapport, le communiquera immédiatement aux autres officiers.
6.
La Commission n’aura pas d’autres pouvoirs que ceux qui lui sont expressément délégués par ces règlements. Elle n’interférera pas dans les litiges fonciers, et ne dépossèdera pas de leurs terres toutes personnes indigènes ou étrangères.
Signé à Paris, ce 26e jour de janvier, 1888.
(Signature) LYTTON
(Signature) FLOURENS



Le protocole commun de 1914 fut une consolidation de la convention de 1906 entre les Français et les Anglais. Il supprima la Commission Navale mixte. La juridiction du Tribunal mixte fut élargie pour inclure les offenses sérieuses commises entre insulaires. Un Tribunal indigène fut formé pour traiter des offenses mineures. Retardé par les bouleversements de la Première Guerre mondiale, il ne fut pas ratifié avant 1922.
Le protocole franco-anglais de 1914, prévoyait que :
Une force de police sera établie aux Nouvelles-Hébrides sous le nom de milice des Nouvelles-Hébrides, elle sera composée de deux divisions de forces égales, chacune restant sous les ordres de son Commissaire Résident respectif.

Le 3 mai 1914, un emploi de brigadier ou de maréchal des logis de gendarmerie adjoint à l'officier commandant la section française de la milice aux Nouvelles-Hébrides.

La force de police du condominium fut formellement constituée en 1923.
Pour des raisons pratiques, elle devenait un service du condominium pour une intervention commune des deux forces de police, la police britannique et la gendarmerie française. Les officiers étaient des expatriés et les agents subalternes étaient des Mélanésiens recrutés localement.

En juin 1940, la France signe l’Armistice avec l’Allemagne. Le Royaume-Uni poursuit la lutte contre les puissances de l’Axe ; le gouverneur Pélicier, gouverneur de la Nouvelle-Calédonie, décide de continuer la lutte aux côtés des Anglais, le 20 juin 1940. Un mois plus tard, Henri SAUTOT, commissaire résident de France aux Nouvelles-Hébrides, il adresse à tous un télégramme de ralliement à la France libre. Il est ainsi le premier chef de territoire colonial à rejoindre le général de Gaulle.
Puis c’est au tour des colonies d’Afrique : le Tchad le 26 août 1940, puis le Cameroun le 27, le Congo et l’Oubangui le 28. Viennent ensuite, dans le Pacifique, les Établissements français d’Océanie, le 2 septembre.
Le 23 août, SAUTOT est chargé par télégramme de se rendre à Nouméa pour y assurer le ralliement de la Nouvelle-Calédonie en accord avec la population elle-même. Nommé par le général de Gaulle, le 13 septembre 1940, gouverneur de Nouvelle-Calédonie, il a pour mission de rallier le territoire à la France libre. A Port-Vila, la décision est prise d'agir. Le général de Gaulle envoie, le 20 septembre, un télégramme à Henri Sautot pour remercier les Néo-Calédoniens de leur engagement :
« Veuillez exprimer à la population calédonienne mes félicitations les plus chaleureux pour la fermeté et l’enthousiasme avec lesquels elle a manifesté son désir de redresser l’honneur et de continuer la lutte jusqu’à la victoire côte à côte avec nos alliés britanniques ; le ralliement de la Nouvelle-Calédonie, de Tahiti et des Nouvelles-Hébrides permet désormais à la France Libre de tenir haut sa place dans le Pacifique. Je compte qu’un grand nombre de volontaires viendront rejoindre les forces  de la France Libre qui viennent justement d’être engagées contre nos ennemis. Vive la France. Vive la Grande-Bretagne. Vive la Nouvelle-Calédonie ».

Le détachement de gendarmerie a pris fin avec l'indépendance des Nouvelles-Hébrides le 30 juillet 1980 après deux ans de transition. L'État nouvellement créé prit alors le nom de Vanuatu.

Sources : Histri blong Yumi long Vanuatu.  Histoire du Vanuatu un outil pédagogique volume III - Marc Tabani.
Mémorial gendarmerie.


CONDOMINIUM NOUVELLES HEBRIDES
;


Insigne porté par une organisation de Police mixte dont l'élément français est une brigade de Gendarmerie du détachement du Pacifique qui assure, en outre, l'encadrement de la Milice locale.

à suivre..........
Bonjour à tous pour votre doc
Voici les 2 modèles répertoriés.
Nouvelles hébrides Type 02 (Guilloché) (33 x 48 mm

NOUVELLES HEBRIDES Drago Dos Lisse  (33 x 48 mm)

zizi

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

Message par GMVitré le Jeu 15 Fév - 15:42

Bonjour à tous ; à propos des comptoirs français en Inde, j'ai connu un Ancien qui avait été déplacé à Pondichéry entre autres avec son escadron de GM (Mamers ou Mayenne) dans les années 50 lors de la cession de ces territoires.

GMVitré

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Re: NOS ANCIENNES COLONIES

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